mercredi 18 septembre 2013

EAU ET INFORMATION (Les domaines de cohérence)



STRUCTURATION DE L’EAU EN DOMAINES DE COHÉRENCE


En 1988, les physiciens italiens, Emilio Del Giudice, Giuliano Preparata, and Giuseppe Vitiello publient un article sur une théorie de la structure de l'eau : «Water as a Free Electric Dipole Laser» :


Cette publication repose sur l'électrodynamique quantique (parfois dite relativiste, quantum electrodynamics en anglais : QED) qui est une théorie physique ayant pour but de concilier l'électromagnétisme avec la mécanique quantique. Elle  pose comme hypothèse que les charges électriques interagissent par échange de photons.


La modélisation mathématique de cette théorie postule qu’au-delà d’une densité critique un ensemble de molécules d'eau évolue vers un état de base cohérente, où les molécules oscillent en phase avec le champ électromagnétique ambiant. Les molécules d'eau peuvent former des «domaines cohérents», dont le pourcentage varie avec la température. Ces domaines d’un diamètre d’environ 80nm contiennent principalement des électrons libres pouvant absorber de l'énergie électromagnétique et l'utiliser pour créer des structures dissipatives auto-organisées.

 
Ainsi, selon ce modèle, l’eau cohérente est assimilée à une sorte de “laser hydrique”; autrement dit un WASER


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DOMAINES DE COHÉRENCE ET VIDE QUANTIQUE

Professeur Marc HENRY
Université de Strasbourg, Institut Le Bel,
4, Rue Blaise Pascal, CS 90032
67081 Strasbourg Cedex.

RÉSUME

La cellule vivante est un milieu confiné où les lois de la physique statistique ne s’appliquent pas en raison d’un nombre trop faible de particules. Considérons par exemple une bactérie comme Escherichia Coli, qui a une forme cylindrique de longueur 1 μm pour un diamètre de 0,5 μm et une masse 7.10-13 g. Sachant que cette bactérie environ contient 70 pds% d’eau, un calcul élémentaire montre que le nombre total de molécules d’eau dans cette bactérie est seulement de 19 milliards.

Après l’eau les deux espèces intracellulaire les plus abondantes sont les protéines (75 millions) et les ions potassium (67 millions). Viennent ensuite les ions magnésium (6 millions), les ions sodium et chlorure (5 millions), les ions bicarbonate (4 millions) puis l’ATP avec environ un million de molécules. Enfin il y entre 48 et 48 000 ions calcium et seulement une cinquantaine de protons...

Si l’on fait le rapport entre le nombre de molécules d’eau et le nombre total de molécules et d’ions, on trouve que % H2O (nombre) = 1900000/19163 = 99%. Sur un plan topologique et non métrique, un être vivant est donc fait à 99% d’eau qui existe sous un état, appelé «eau interfaciale», ayant ses caractéristiques thermodynamiques propres. Or dans toute forme d’eau vapeur, liquide, interfaciale ou solide il existe des espaces vides qui entourent en permanence les molécules d’eau reliées par des ponts hydrogène. Selon la théorie quantique des champs, cet espace exempt de matière est capable de capturer des photons générés par les fluctuations du vide quantique pour donner naissance à des domaines de cohérence au niveau des phases quantiques (figure 1).



 


Figure 1: Selon la théorie quantique des champs le vide est un milieu fluctuant où apparaissent et disparaissent sans cesse des photons (milieu). Dans l’eau vapeur (gauche), l’absorption d’un photon virtuel en provenance du vide fait passer la molécule dans un état excité qui relaxe rapidement vers l’état fondamental. Dans l’eau liquide ou la glace les molécules d’eau sont suffisamment proches grâce aux liaisons hydrogène pour piéger les photons du vide en les faisant circuler rapidement sur un «domaine de cohérence» regroupant environ 5,5 millions de molécules d’eau.



En effet, en théorie quantique des champs, il existe une relation d’incertitude liant la fluctuation sur le nombre de quanta disponibles ΔN à l’incertitude Δφ de la phase du champ quantique décrivant le milieu, qui s’exprime sous la forme: ΔN·Δφ ≥ 1. Dans ces conditions, si le nombre de quanta ne fluctue pas (ΔN 0), cela signifie quil est impossible de fixer la phase φ du champ quantique (Δφ ). Ce cas de figure que lon qualifie dincohérent signifie que les quanta du champ ont un comportement individuel, chaque objet existant de manière indépendante des autres. L’information que l’on peut écrire sur ce système à nombre de quanta fixe peut être quantifiée au moyen de la théorie de C.E. Shannon, mais ne permet de transmettre du sens. On parle alors d’information «morte». À l’inverse si le nombre de quanta se met à fluctuer fortement (ΔN ), cela signifie quil devient possible de fixer la phase φ du champ quantique (Δφ 0). Le prix à payer pour acquérir cette cohérence quantique est que les quanta se comportent de manière collective, avec une indiscernabilité totale des objets participant au champ de cohérence.


 
  



Banc de poissons




   



                                                    Vol d'étourneaux

 Deux vidéos qui illustrent qu'une nuée d'oiseaux se comporte comme une seule entité; c'est-à-dire de manière cohérente, donc de manière quantique :

http://www.youtube.com/watch?v=M1Q-EbX6dso#t=51 

https://www.youtube.com/watch?v=nsM8rWeQiG8 

et de superbes photographies :

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/651/reader/reader.html?t=1450718893484#!preferred/1/package/651/pub/652/page/18 
 

       Deux exemples de domaines de cohérence "macroscopiques" 

Ce bloc de quanta ayant une phase quantique fixée et non fluctuante permet d’écrire et de transmettre une information «vivante», car d’essence purement quantique et non classique. Contrôler la phase signifie en effet pouvoir créer des interférences constructives ou destructives au niveau des fonctions d’onde décrivant le système et donc de donner du sens à une information «morte» stockée sur un support incohérent.



On aura compris que dans une cellule, les molécules comme l’ADN ou l’ARN jouent le rôle de support incohérent à l’information nécessaire pour que la vie s’exprime, tandis que l’eau avec son réseau de liaisons hydrogène fluctuant sur une échelle de temps de l’ordre de la picoseconde permet de donner de la cohérence et donc de «lire» et «comprendre» ce qui est écrit sur le support incohérent. La stabilisation de la phase quantique n’étant assurée que via une interaction à trois partenaires: vide, molécules d’eau et lumière, impliquant un réseau fluctuant de liaisons hydrogène, un moyen évident d’action sur ces domaines de cohérence est d’utiliser des ondes de nature électromagnétique comme la lumière.


Compte tenu de la durée de vie d’une liaison hydrogène Δt(LH) ≈ 10-12 sec, une fréquence basse Δν = 1/Δt(LH) ≈ 1012 Hz, soit une longueur d’onde de 300 μm peut être avancée. De même comme l’énergie d’une liaison hydrogène est de l’ordre de 200 meV, on a compte tenu de la relation d’Heiseinberg liant temps et énergie, ΔE·Δt ≈ h = 0,659 meV·ps, Δt ≈ 0,65910-12/200 ≈ 3,310-15 sec, une fréquence haute de ν = 1/Δt ≈ 31014 Hz correspondant à une longueur d’onde de 1 μm, taille moyenne d’une cellule vivante. Les ondes électromagnétiques susceptibles d’influencer les domaines de cohérence couvrent donc tout le spectre infrarouge depuis le proche infrarouge (0,7- 3 μm) jusqu’à l’infrarouge lointain (30-1000 μm) en passant par l’infrarouge moyen (3-30 μm).



Incidemment, le rayonnement infrarouge terrestre dans lequel baigne tous les êtres vivants présente un maximum dans la gamme 9-11 μm. De plus, sachant que les ondes de cohérence se propagent sous forme de soliton à une vitesse de l’ordre de 1 m.s-1, une autre gamme d’action au niveau de la cohérence entre les domaines et non plus à l’intérieur d’un domaine est envisageable en utilisant des ondes de fréquence νsoliton = c/νcohérent dans la gamme 3 kHz à 1 MHz, domaine des ondes radio de type VLF, LF et MF. Les photons étant les vecteurs de l’interaction électromagnétique, ces domaines de cohérence expliqueraient la sensibilité de l’eau aux ondes infrarouge et aux champs électromagnétiques radiofréquence ainsi que le stockage de certaines fréquences moléculaires de tout soluté présents dans l’eau.



Plus clairement, considérons une goutte d’eau de 1 cm3 = 1024 Å3 de volume. Une molécule d’eau ayant un volume de 20 Å3 et un domaine de cohérence contenant 5,5 millions de molécules d’eau, le volume d’un domaine de cohérence est 5,510620 = 108 Å3, soit 1016 domaines de cohérence dans une goutte d’eau. Chaque domaine de cohérence correspondant à une phase quantique bien définie, il est possible de coder sur un tel domaine une information de 1 bit selon que la phase est alignée avec une direction de référence ou opposée.



On dispose donc de 1016 bits d’information, soit à peu près un million de gigaoctets! Le contenu informationnel d’une molécule d’ADN codant un être humain complet étant de 725 Mo on peut dans une goutte d’eau de 1 cm3 coder pas moins d’un million d’êtres humains... L’humanité entière correspondant à six milliards d’individus pourra être codée dans 6000 cm3, soit seulement 6L d’eau... Enfin le contenu informationnel de tous les livres du monde entier a été estimé à 200 pétaoctets, soit 200 milliards de Go, ce qui nécessiterait un volume de 200 000 cm3, soit 200 litres d’eau, volume que consomme un français moyen pour vivre chaque jour. 

L’information stockée sur des domaines de cohérence de l’eau liquide étant de type essentiellement qualitatif, par opposition à l’information stockée sur des domaines incohérents solides qui est plutôt de nature quantitative, cette notion de cohérence doit impérativement être prise en compte par toute approche globale d’évaluation de la qualité de la matière vivante. En particulier, le fait que ce soient les phases quantiques qui supportent l’information «vivante» fait que seul un être vivant sera sensible à ce type d’information, car c’est une propriété bien connue de la phase quantique qu’elle disparaît lors de toute mesure physique. En effet, un système vivant ne réagit pas à la phase quantique elle-même mais plutôt à des différences de phase qui elles ont des effets tangibles. Il convient donc d’être très prudent dans l’utilisation d’appareils de mesures physiques pour évaluer la qualité de la matière vivante, car seule la vie peut vraiment évaluer la vie.



Approches globales d'évaluation de la qualité - 1 & 2 décembre 2011
 

A noter que la proportion des domaines de cohérence varie avec la température







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La présence d’eau cohérente quantique et supraconductrice est confirmée dans des nanostructures  (Dr Mae-Wan-Ho)

Voir :  http://www.isias.lautre.net/spip.php?article274 
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L'eau est coopérante et cohérente (Dr Mae-Wan-Ho)

Voir : http://www.isias.lautre.net/spip.php?article39&lang=fr 

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LES DOMAINES DE COHÉRENCE (DCs)

 Traduction (personnelle) du chapitre sur les DCs, extrait de la publication

"High-dilution effects revisited 1. Physicochemical aspects"



Homeopathy.    2014 Jan;103(1):4-21.


" Un modèle de l'eau liquide basé sur la théorie QED (Quantum ElectroDynamics = Electrodynamique quantique, voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectrodynamique_quantique ) a été appliquée à l'interaction entre les molécules d'eau et les champs électromagnétiques dans plusieurs études séminales par Preparata, Del Giudice et al. Ces études ont montré que les interactions QED dans les systèmes aqueux  peuvent provoquer une transition de phase particulière  dénommée « superradiance », selon laquelle les particules oscillent en phase avec un champ EM. On a trouvé que les moments dipolaires des molécules de ces liquides sont alignés de sorte que les domaines ont un vecteur de polarisation, dont la direction change d'un domaine à un autre, ce qui entraîne une polarisation nette de zéro. Certains de ces résultats ont été confirmés par des groupes de recherche indépendants. Ici, nous allons résumer les principaux points d'une manière qui peut être saisie intuitivement, en évitant les arguments mathématiques et techniques de la théorie

Pour commencer, il faut envisager  que les molécules d'eau ne soient pas reliées par des interactions purement statiques (Liaisons Hydrogène,  interactions électrique dipôle-dipôle). L’aspect fondamentalement  novateur de la théorie est que les interactions entre les systèmes microscopiques (atomes et molécules) ne sont pas limitées aux «plus proches voisins»  mais s'étendent sur des domaines typiques ayant la taille de la longueur d'onde du champ électromagnétique qui vibrent à la fréquence commune des systèmes de matière.  De tels domaines de cohérence «DC» représentent les éléments fondamentaux de la matière condensée, à l'intérieur desquels la matière (atomes, molécules, électrons et noyaux) oscillent en accord (techniquement: en phase) avec un champ électromagnétique macroscopique (classique), de la même manière qu’un laser mais avec la différence fondamentale que le rayonnement électromagnétique cohérent est maintenant emprisonné en permanence dans les DC, sa fonction étant de maintenir le système stable en regard des fluctuations thermiques.

En physique quantique, le vide est en mesure d'échanger de l'énergie et une quantité de mouvement (produit de la masse par le vecteur vitesse) avec la matière.  Dans la logique du célèbre principe d'incertitude de Heisenberg,  les vibrations constantes résultent de l'impossibilité de fixer l'énergie totale d'un système avec une précision absolue à un moment donné dans le temps. Dans le cas de l'eau, ces vibrations étirent  les liaisons entre les atomes d'hydrogène et les atomes d'oxygène de l'hôte, ce qui leur permet de s'associer plus facilement avec les molécules voisines. Les fluctuations du vide quantique engendrent la possibilité d’harmoniser dans un même temps les variations de tous les composants d'un système, provoquant ainsi l’apparition d’une phase cohérente. Selon ce point de vue, l'eau liquide est dotée de deux types d'interactions moléculaires (voir figure 2B): (a) des molécules d'eau «libre», qui peut devenir lié aux autres par des liaisons hydrogène, (b) des DCs dans lesquels toutes les molécules oscillent à l'unisson, en prise directe avec un champ électromagnétique « auto-piégé », à une fréquence spécifique. A la température ambiante, l'eau se compose d'un mélange d'eau cohérente et incohérente. A 0° C, il y a 50% d’eau cohérente et 50% d’eau incohérente 50% et à 30 ° C, la proportion est réciproquement de 40% pour 60%.

     

Un nouvel état d'énergie minimale non négligeable d’un DC implique une configuration du système dans lequel les molécules d'eau sont situées dans une région dont la taille correspond à la longueur d'onde du champ piégé, environ 1000 Å (0,1 μm), chaque région contenant environ 5,5 millions de molécules qui oscillent en phase. Les résultats ci-dessus s'appliquent à tous les liquides, mais la particularité de l'eau est que l'oscillation cohérente des DCs comprend un ensemble d'électrons presque libres qui sont en mesure d'accepter l'énergie provenant de l'extérieur et de le transformer en excitations cohérentes (les vortex) dont l'entropie est beaucoup plus faible que l'entropie de l'énergie entrante. Par conséquent, les DCs de l'eau peuvent devenir des structures dissipatives, dans le sens de la thermodynamique des processus irréversibles. Dans les DCs, les moments dipolaires des molécules d'eau sont alignés et par conséquent ces domaines ont un vecteur de polarisation; en raison de l'invariance de rotation de l'eau « en vrac » (bulk water), la direction des changements d'un domaine à l'autre, entraînant une polarisation globale nulle.


En vertu de sa capacité en quasi-électrons libres, un DC de l'eau a des propriétés uniques à l'égard de tous les autres liquides. Il dispose d'un large spectre d'états excités correspondant à des vortex de quasi-électrons libres. En présence de champs extérieurs, comme le champ magnétique de la Terre, ces tourbillons s'alignent et s’additionnent. Comme les électrons se déplacent de manière cohérente, ils ne se heurtent pas, ce qui signifie que les tourbillons sont thermiquement froids et donc qu’en l'absence de frottements internes causés par les collisions, ils possèdent une longue durée de vie (semaines, mois, années). Un DC de l'eau est donc une structure capable de transformer de bas niveau (= haute entropie. L’entropie étant la mesure du degré de désordre d'un système) de l'énergie incohérente extérieure en un haut niveau d’organisation énergétique cohérente (= faible entropie) qui peut déclencher des réactions chimiques spécifiques. Les ions proches des DCs d'eau sont attirés par le champ électromagnétique piégé dans les domaines et ils sont maintenus en orbite autour du domaine, se déplaçant à une vitesse proportionnelle à la fréquence cyclotron. Les auteurs soulignent que comme l'ADN et les protéines sont des polyélectrolytes, ils sont entourés par un nuage de contre-ions positifs avec une fréquence cyclotron dans un intervalle compris entre 1 et 100 Hz qui joue un rôle important. 


Une combinaison de champs magnétiques statiques et alternatifs entraîne un changement rapide dans le courant ionique s'écoulant à travers une solution aqueuse d'acide glutamique lorsque la fréquence du champ alternatif est égale à la fréquence cyclotron (de 1 Hz à 10 Hz). Un seul pic de résonance dans le courant est observé dans cette gamme de fréquences. Fait intéressant, l'effet ci-dessus n’apparait qu’à une très faible amplitude d'intensité  du champ alternatif  dans la gamme de 0,02 à 0,08 μT.

Il convient de noter que le haut degré de cohérence et d'harmonie que les interactions électrodynamiques établissent entre la matière et le champ au sein d'un DC permet un tout nouveau mode d'interaction de ces systèmes collectifs avec des champs électromagnétiques externes, et en particulier un échange efficace d'informations de fréquence entre le états fondamentaux cohérents de différents systèmes. Le rôle du champ électromagnétique de basse fréquence (CEM) de base est de fournir un champ magnétique alternatif de résonance afin d’apporter de l'énergie dans les DC de l'eau. Dans les organismes vivants supérieurs tels que les humains, les chercheurs suggèrent qu'elle est produite par le système nerveux. Au sein des organismes élémentaires comme les bactéries,  celles-ci utilisent des champs environnementaux tels que le champ géomagnétique de Schumann. Ces types de champs possèdent des modes stationnaires produites par l'activité magnétique (la foudre, etc.) qui se produisent dans l’enveloppe terrestre dont les limites sont la surface de la Terre et de l’ionosphère conductrice, qui agit comme la surface d’un miroir pour des longueurs d'onde supérieures à plusieurs centaines de mètres.

C'est l'eau cohérente qui possède cette propriété «de mémoire». L'eau incohérente est responsable des propriétés thermodynamiques classiques  de l'eau, y compris l’échange de chaleur. Cette théorie est la seule à donner les valeurs exactes de la chaleur latente d'évaporation et de la constante diélectrique de l'eau et à même d’expliquer son comportement anormal. L'irradiation externe va interagir avec un DC entier, pas avec des molécules individuelles. Dans un système cohérent, la longueur de cohérence est le paramètre constant et il peut y avoir beaucoup de vitesses d’interaction et de fréquences proportionnelles. Ces oscillations cohérentes sont faiblement couplées avec les champs électromagnétiques externes de sorte que leur mesure avec une instrumentation classique est difficile.

Un travail récent a analysé la relation entre les théories des structures dissipatives, qui sont des structures très complexes capables de s'auto-organiser, et celle de l'interaction quantique entre les objets élémentaires, à travers lequel l'ordre est généré par la corrélation de phase des composants. Le problème soulevé faisait référence à un exemple spécifique d'un système ordonné ; la réaction de Belousov-Zhabotinsky (BZ) qui possède une disposition particulière donnant lieu à l'apparition de motifs spatialement ordonnés de structures lipidiques lamellaires, présentant une évolution dans le temps bien défini. Etant donné que cette réaction nécessite la présence d'eau au-delà d'un seuil critique (70% du poids du lipide), le résultat a été interprété comme étant une conséquence de la présence d'eau "organisée" en regard des concepts de la QED. Les possibilités de formation de DCs composés par des molécules d'eau conjointement avec des ions dipolaires (zwitterions), des peptides ou même des protéines ont été analysées par d’autres auteurs."
 


A noter que selon P. Bellavite, les fréquences électromagnétiques piégées au sein des CDs (domaines de cohérence) représenteraient l’un des modes de communication cellulaire


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Dr. Paolo Bellavite is Associate Professor of General Pathology at Verona University School of Medicine in Italy.



     

publié en 2002

In this updated reissue of their classic Homeopathy: A Frontier in Medical Science, Italian physicians Paolo Bellavite and Andrea Signorini thoroughly examine previous and current literature on the science of homeopathy in order to discover answers to the elemental questions about homeopathy. Bellavite and Signorini engage in a fascinating discussion of the biophysics of water, biological effects of electomagnetic fields, chaos theory, and fractals. 

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Experimental Evidences of Stable Water Nanostructures at Standard Pressure and Temperature Obtained by Iterative Filtration
 
Une récente étude portant sur l'analyse par différentes techniques notamment spectroscopiques, d'eau filtrée de manière itérative comparée à une eau ultrapure,  démontre l'existence de nanostructures stables dans l'eau. L'une des hypothèses explicatives de ces observations suggère des modifications au sein des agrégats des domaines de cohérence dans l'eau


 http://www.waterjournal.org/volume-5/de-ninno-2

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Illuminating water and life: Emilio Del Giudice
                         
                            Mae-Wan Ho, The Institute of Science in Society


Résumé :
 

La théorie de l'électrodynamique quantique de l'eau proposée par Del Giudice et ses collègues fournit une base utile pour une nouvelle science de l'eau pour la vie. L'interaction de la lumière avec l'eau liquide génère des domaines quantiques cohérents dans lesquels les molécules d'eau oscillent entre l'état fondamental et un état excité proche du potentiel ionisant de l'eau.


Ceci produit un plasma d'électrons quasi libres favorisant les réactions redox, base du métabolisme énergétique des organismes vivants. Des domaines cohérents stabilisés par des surfaces, telles que les membranes et les macromolécules, fournissent l'eau interfaciale à l’état excité qui permet la photosynthèse, dont dépend la plus grande partie de la vie sur Terre. L'eau dans un état excité est la source de protons supraconducteurs pour une intercommunication rapide dans le corps. Les domaines cohérents peuvent également piéger les fréquences électromagnétiques de l'environnement pour orchestrer et activer des réactions biochimiques spécifiques par résonance, un mécanisme pour la régulation la plus précise de la fonction des gènes.



Têtes de chapitre de l’article : 

Prometheus of the new science

Illuminating water creates coherence

Coherent water at interfaces makes life possible

Understanding the quantum physics of EZ water

Understanding structured water

Symmetrical spherical dipoles from coherent Domains

Quantum delocalization and superconducting Protons

New quantum states of water in nanospaces and superconducting protons

Proton transport through carbon nanotubes

Collagen fibers and acupuncture meridians

Quantum coherent water orchestrating quantum jazz 



Lien :



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Nanobulles et domaines de cohérence (Marc Henry)

La surprenante stabilité des nano-bulles pourrait être liée à la structuration de l'eau en domaines de cohérence
 

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Quelques références bibliographiques sur les CDs


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"Coherence in water and the kT problem in living matter"

résumé traduit : 
 
"Albert Szent-Györgyi a indiqué que les scientifiques ne peuvent pas faire formellement la distinction entre les objets animés et inanimés probablement parce que la biologie se focalise sur l'étude des substances nécessaires aux êtres vivants et néglige deux matrices sans lesquelles ils ne peuvent effectuer quoi que ce soit: l'eau et les champs électromagnétiques.


L'eau représente 70% de la masse et 99% des molécules en moyenne dans les organismes vivants, de sorte qu'il est concevable qu'elle doive jouer un rôle important dans la dynamique de la vie. Étant donné que la molécule d'eau isolée est trop simple par rapport à la structure des autres biomolécules, il est déraisonnable de penser qu'elle puisse jouer un rôle comme un objet indépendant. La seule possibilité qu’elle soit en mesure de jouer un rôle tient à l'organisation supramoléculaire d’un grand nombre de molécules d'eau. L’étude des propriétés collectives d'eau est donc le principal sujet à prendre en compte en biologie.


Etant donné que l'interaction à longue portée parmi les molécules ne peut pas être autrement qu’électromagnétique, cette interaction nécessite l'intervention essentielle d’un champ électromagnétique. Une théorie de l'organisation de l'eau dans le cadre de l’électrodynamique quantique a été élaborée au cours des deux dernières décennies. Elle a montré que dans l'état liquide, l’eau s’auto-organise et crée de vastes zones (domaines de cohérence, CD) où les molécules impliquées se comportent à l’unisson et dont la phase de l’ensemble est verrouillée avec celle du champ auto-électromagnétique piégé. Il est donc concevable que des champs électromagnétiques extérieurs puissent avoir  l'organisation collective de l'eau comme cible principale et être en mesure d'influer sur les autres biomolécules par la médiation de l'eau.


L'eau est en mesure d'influer sur le comportement de biomolécules de telle manière qu'elles ne puissent plus suivre une dynamique de diffusion. Les biomolécules seraient régies par le champ électromagnétique (EMF) créé par la structure cohérente de l'eau. Le remplacement de la dynamique de diffusion par un champ dynamique permet la survenue de courants ioniques dans un milieu vivant, qui ne sont plus soumis aux contraintes du bruit thermique. En conséquence, ces courants peuvent être soumis par des champs électromagnétiques beaucoup plus faibles que ceux autorisés par le seuil kT (seuil d’énergie fonction de la température).


Une telle approche est décrite dans le présent document dans le cas particulier des électrolytes et il est montré que l'action des champs magnétiques à très basse fréquence sur des ions peut être prise en compte par leur effet sur la dynamique de l'eau. Dans ce cadre, l'effet Zhadin, régi par des champs électromagnétiques, prend du sens comme méthode d’investigation de la structure interne de l'eau."


Lien (pages 7 à 23 du document) :

http://multimedia.biol.uoa.gr/kyttariki/ICEMS/ramazzini%20library%205_part%201.pdf#page=21 


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 "DNA waves don't wash"


Dans cet article le scientifique Philip ball, demeure pour le moins sceptique sur l’existence de ces domaines de cohérence qui «demeurent cependant, une sorte de «concept quantique malléable» nécessite encore des clarifications, pas une théorie à tester. Ils n'ont pas encore été clairement détectés, ni expliqué de façon convaincante un seul problème en chimie physique, mais ils ont été invoqués pour expliquer les résultats de Benveniste et la fusion froide, et maintenant ils peuvent expliquer les conclusions de Montagnier sur les signaux obtenus à partir d'ADN qui peut en quelque sorte façonner les domaines de cohérence en se substituant à ce dernier avec l’usage de la PCR…»






Cependant les expérimentations d’Armstrong (1898) et l’effet Zhadin (1998) valident l’action des domaines de cohérence et montrent les effets athermiques de faibles champs magnétiques sur le vivant. 



 www.ufrgs.br/ppgee/rnitrabalhos/resumo3.doc

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Fields of the cell




Contents

Introduction 

Chapter 1

The evolution of the biological field concept,
Antonios Tzambazakis

Chapter 2

The field and the photon from a physical point of view,
Pierre Madl and Stephane Egot-Lemaire

Chapter 3

Detection and measurement of biogenic ultra-weak photon emission, Pierre Madl

Chapter 4

Equilibrium and far-from equilibrium states,
Claudio Rossi, Pierre Madl, Alberto Foletti and Chiara Mocenni

Chapter 5

The origin and the special role of coherent water in living systems,  Emilio Del Giudice, Emilio Del Giudice, Vladimir Voeikov, Alberto Tedeschi and Giuseppe Vitiello

Chapter 6

The photon source within the cell,
Ankush Prasad and Pavel Pospíšil

Chapter 7

Photon emission in multicellular organisms,
Eduard Van Wijk, Yu Yan and Roeland Van Wijk

Chapter 8

Electromagnetic cell communication and the barrier method,
Daniel Fels

Chapter 9

Coherence and statistical properties of ultra-weak photon emission,
Christian Brouder and Michal Cifra

Chapter 10

Cellular electrodynamics in kHz–THz region
Michal Cifra

Chapter 11

Investigating encounter dynamics of biomolecular reactions:
long-range resonant interactions versus Brownian collisions
Jordane Preto, Ilaria Nardecchia, Sebastien Jaeger
Pierre Ferrier and Marco Pettini

Chapter 12

Synchrony and consciousness
Thilo Hinterberger, Cigdem Önal-Hartmann and Vahid Salari

Chapter 13

Cytoskeletal electrostatic and ionic conduction effects in the cell
Douglas Friesen, Travis Craddock, Avner Priel and Jack Tuszynski

Chapter 14

Morphogenetic fields: History and relations to other concepts
Lev V. Beloussov

Chapter 15

Endogenous bioelectric cues as morphogenetic signals in vivo
Maria Lobikin and Michael Levin

Chapter 16

Electromagnetic resonance and morphogenesis
Alexis Pietak

Epilogue


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2.4.11 The Water Coherence Domains theory of cellular EMF generation

Théorie des domaines de cohérence de l'eau générés par les champs électromagnétiques cellulaires

Le rôle majeur de l'eau cellulaire dans la génération de CEM électroniquement excités est soutenu par le concept des domaines de cohérence de l'eau (Voeikov et Del Giudice, 2009, Brizhik et al., 2011). Chaque photon issu du bruit de fond des CEM (bain thermique et vide quantique) peut résonner avec les molécules d'eau présentes dans le volume de chaque Domaine de Cohérence (DC), de sorte qu'un amoncellement de photons se produit dans ce volume des domaines de Cohérence et génère un champ électromagnétique. A un moment donné, les Domaines Cohérents de l'Eau oscillent à une fréquence donnée attirant des biomolécules oscillantes excitées capables de résonner avec cette même fréquence, et toutes les molécules oscillent en phase avec le champ électromagnétique auto-piégé. Les molécules attirées réagissent chimiquement entre elles et libèrent de l'énergie d'une manière non thermique par l'intermédiaire de solitons, fournissant un transport de charge non linéaire localisé et une directionnalité à l'énergie fournie par "effet de cliquet".

Des preuves de l'existence de CDs dans l'eau (Zheng et al., 2006, Chail et al., 2009, Pollack et al., 2009) révèlent que celle-ci près des interfaces présente des propriétés très différentes de celles de l'eau en vrac. Certaine études ont apporté des données probantes sur le rôle clé de l'eau cellulaire dans la production de CEM électroniquement excités dans divers processus en lien avec la production de ROS ie Reactive Oxygen Species (Vaks et al., 1994) et des études sur la "respiration de l'eau" dans des solutions de bicarbonate (Voeikov et al., 2010). D’autres études sur le corps humain vont dans le même sens et indiquent une détection infrarouge (3,5-5 μm) de solitons longitudinaux dans des CD qui sont formés dans des couches d'eau liées le long de fibres de collagène dans les tissus conjonctifs. (Brizhik et al., 2009). De plus, des études de microscopie à lumière polarisée ont révélé que les organismes vivants peuvent produire des couleurs en fonction des mouvements et des alignements cohérents de l'eau Interfaciale et accompagnés de dipôles moléculaires existant dans les mésophases de cristaux liquides au sein des tissues (Ho, 1993). Il existe également des rapports attribuant une capacité informative majeure à l’eau et qui concernent la détection de signaux électromagnétiques de basse fréquence produits par des structures aqueuses entourant des séquences d'ADN bactériennes (Montagnier et al., 2009a, 2009b), qui proposent également l'utilisation de spectres à partir de solutions aqueuses d'ADN à des fins diagnostiques (Giuliani et al., 2011).

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“The origin and the special role of coherent water in living systems”


Emilio Del Giudice, Vladimir Voeikov, Alberto Tedeschi and Giuseppe Vitiello


From : D. Fels, M. Cifra and F. Scholkmann (Editors), Fields of the Cell, 2015, ISBN: 978-81-308-0544-3, Chap 5



Qu'est-ce que la cohérence? (traduction personnelle)


En 1916, Nernst (Nernst, 1916) propose que les fluctuations quantiques des composants élémentaires d'un système physique puissent s’accorder via une oscillation collective, en phase, de sorte que les nombreux composants élémentaires se comportent à l'unisson comme un « tout » et perdent leur individualité. Le régime dynamique correspondant à cette possibilité est appelé cohérence et est en effet observée expérimentalement dans de l'hélium superfluide, des cristaux, des aimants, des supraconducteurs et d'autres systèmes au sein desquels des motifs ordonnés apparaissent.


Dans tous ces systèmes, la cohérence est la manifestation macroscopique des dynamiques microscopiques des constituants élémentaires à condition que certaines conditions soient satisfaites, telles que la densité au-dessus d’une valeur critique et la température du système en dessous d’un seuil critique (TC). Notez que TC n'a pas besoin d'être très faible, comme cela se produit dans les superfluides et les supraconducteurs;  les cristaux et aimants existent à température ambiante et leur température critique TC peuvent avoir des valeurs très élevées en fonction du matériau spécifique dont ils sont composés (Blasone et al., 2011) (par exemple, le cristal de diamant perd sa cohérence (il fond) à une température d'environ +3545 ° C). L'énergie de l'état cohérent, à savoir celle où le système de composants possède une phase commune d'oscillation bien définie, est inférieure à l'ensemble non cohérent d’origine, des composants (figure 1). Cette différence d'énergie est appelée écart d'énergie.


L'existence de l’écart énergétique compte dans la stabilité de la cohérence (sa robustesse) contre les perturbations thermiques ou d’autres perturbations et

empêche les composants individuels de se transformer indépendamment de l'ensemble. En dessous de TC, l'énergie fournie par les fluctuations thermiques est inférieure à la différence énergétique et est donc incapable de détruire la cohérence.







Figure 1. Émergence de la cohérence. Un ensemble de particules quantiques, ici l'eau, est pris comme exemple. (A) Les molécules d'eau à l’état de vapeur oscillent indépendamment l'une de l'autre d'une manière non cohérente en raison de longues distances entre elles (la densité est inférieure à la densité critique). (B) Lorsque la vapeur se condense en eau (la température diminue au-dessous d'un seuil et la densité augmente au-dessus d'un seuil), les molécules d'eau commencent à osciller en phase (minimum d'énergie) - la condition de  la cohérence. (C) Les molécules d'eau oscillant de façon cohérente se rassemblent avec les CEM et sont associées dans les domaines cohérents (CD) immergés dans de l'eau non cohérente semblable à un gaz dense. Le rapport entre l'eau non cohérente et l'eau cohérente (CD) dans l'eau liquide dépend de la température.


Le régime dynamique où la cohérence est établie n'exige pas, en général, la présence d'une cavité extérieure et d'une pompe (au contraire de ce qui se passe dans la physique des lasers).


Les champs électromagnétiques (EMF) et le potentiel électromagnétique jouent un rôle important dans la physique des systèmes cohérents. Considérons un ensemble d’un grand nombre N de particules quantiques (par exemple des charges électriques, dipôles, multipôles). Les fluctuations quantiques parmi leurs états internes, c’est-à-dire leur plus bas état énergétique et l'un de leurs états excités, impliquent qu'ils émettent ou absorbent  des CEM (rayonnements électromagnétiques). Un certain nombre de chercheurs (Preparata, 1995; Arani et Al, 1995; Bono et coll., 2012; Del Giudice et coll., 1988; Del Giudice & Vitiello, 2006; Blasone et al., 2011) ont montré que l'ensemble de particules N est couplé à la radiation EMF et transite de l'état non cohérent à un (énergie inférieure)  état cohérent, à condition que l'ensemble soit au-dessus d'un seuil de densité et au-dessous d’un seuil de température: les particules (le champ de matière) et leurs CEM sont couplés ensemble dans un ensemble cohérent, une oscillation dynamique en phase, d'une manière telle que l'auto-piégeage du champ d'origine EMF soit généré, qui ne peut donc plus irradié vers l'extérieur (Preparata, 1995). Les fluctuations de phase du champ EMF (le champ de jauge) et du champ de matière (les particules) caractérisent l'état d’énergie minimale du système, à savoir le vide quantique.



L'auto-piégeage implique les seuls champs. Les potentiels électromagnétiques ne sont pas piégés. Les potentiels sont couplés à la phase, et peuvent donner lieu à des conséquences physiques observables également en l'absence de champs, à condition que des singularités topologiques soient présentes. Ceci est largement confirmé par des observations expérimentales d'objets de nature topologiquement non triviale, tels que par exemple des tourbillons (Blasone et al, 2011), et dans le célèbre effet Bohm-Aharonov (Aharonov et Bohm, 1959, 1961), que nous ne commenterons pas davantage pour plus de concision.


Comme mentionné précédemment, les perturbations thermiques peuvent détruire la cohérence. Les observations de laboratoire des superfluides, des supraconducteurs et d'autres matériaux ordonnés de manière cohérente, montrent qu'en limites du système et/ou entre les domaines non ordonnés et ordonnés, internes au système, un équilibre dynamique est atteint lorsque les molécules passent continuellement entre état cohérent et un état non cohérent. A toute valeur définie de la température T, la fraction de molécules appartenant en moyenne à l’état cohérent est bien définie. Cependant, il est impossible de dire quelles molécules appartiennent aux deux fractions.
Lorsque la cohérence est perdue, le CEM piégé est libéré de diverses façons. Si la décohérence se produit lentement, l'énergie électromagnétique peut être libérée sous forme de chaleur (radiation thermique). Quand au contraire le processus est rapide, comme cela se produit, par exemple en sonoluminescence (Putterman & Weniger, 2000), on observe que le champ EM est un flux de photons. C'est probablement l'origine de ce que l'on appelle la " dégradation du rayonnement mitogénétique " découvert par A.G. Gurwitsch & Gurwitsch, 1943) et du phénomène plus général de «l'émission de biophotons "découverts par F.A.Popp (Popp, 1979), qui sont donc les résidus d'un champ cohérent antérieur régissant le système biologique. Dans des systèmes physiques cohérents, y compris les systèmes présumés biologiques, le champ EM, étant cohérent, ne peut pas être conçu comme un ensemble avec un nombre défini de photons; il n'acquiert cette forme qu'après la disparition de la cohérence.

Source :

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Electromagnetism & Water - Coherence Domains

Effective water domains & clusters formation mediated by electromagnetic field

L’électromagnétisme et l’eau – Les domaines de cohérence
Les domaines d'eau et la formation de clusters médiés par champs électromagnétiques
(traduction personnelle)

Il est maintenant connu qu’il existe des oscillations cohérentes des nuages ​​d'électrons dans les molécules d'eau, des domaines où les champs électromagnétiques y sont piégés, qui en sont la cause et la conséquence. En outre, les oscillations cohérentes des dipôles électriques des molécules d'eau se produisent également avec l'apparition d'un champ électrique étendu fluctuant. [1]

On peut donc considérer qu'à une échelle très basique, les champs EM sont à l’origine de l'existence de possibles structures d'information dans l'eau, que la liaison hydrogène entre molécules d'eau est à la base de la formation de clusters d'eau avec différents niveaux énergétiques qui produisent des comportements singuliers de l'eau, l’association conjuguée de ces molécules produisent des domaines cohérents (CD) qui pourraient générer des champs électromagnétiques spécifiques autour d'eux comme cause de l'intégration de champs externes et décrit dans le résumé de cet article [2] de Mae-Wan Ho:

 «L'interaction de la lumière avec l'eau liquide génère des domaines quantiques cohérents dans lesquels les molécules d'eau oscillent entre l'état fondamental et un état excité proche du potentiel ionisant de l'eau. Ceci produit un plasma d'électrons quasi libres favorisant les réactions redox, à la base du métabolisme dans les organismes vivants ... Les domaines cohérents peuvent également piéger des fréquences électromagnétiques de l'environnement pour orchestrer et activer des réactions biochimiques spécifiques par résonance, un mécanisme de régulation la plus précise de la fonction des gènes.»
L'existence des CD est dérivée de la théorie quantique de champ (QFT). Dans l'approche conventionnelle, l'importance des effets collectifs a été reconnue, la différence entre l'approche conventionnelle et l'approche QFT tient juste à la taille des agrégats de molécules. Les agrégats issus des calculs ab initio, qui utilisent l'interaction statique, n'ont qu'une taille de quelques dizaines d’angström au plus, tandis que les domaines cohérents de l'eau (CD) s'étendent sur 0,1 mm et incluent des millions de molécules, car il est pris en compte des interactions électrodynamiques qui ont une portée beaucoup plus grande que celle des interactions statiques.»
 
La formation théorique de ces CD est bien décrite dans [3]

«Un ensemble de molécules interagissant avec le champ radiatif em acquiert, au-dessus d'un seuil de densité et au-dessous d'une température critique, un nouvel état d'énergie minimum non trivial, différent de l’état habituel dans lequel les oscillations des molécules sont non corrélées et où le champ em disparait. Le nouvel état d'énergie minimale implique une configuration du système où toutes les molécules regroupées dans une zone étendue, dénommée Domaine de Cohérence (CD), oscillent à l'unisson en phase avec un champ em captif au sein du CD. La taille de cette zone élargie correspond à la longueur d'onde λ du champ em capté. L'oscillation cohérente collective de la composante moléculaire du CD se produit entre l'état fondamental de la molécule individuelle et un état excité dont le volume, selon la physique atomique, est plus large que le volume de l'état fondamental. La longueur d'onde λ du champ em captif dépend de l'énergie d'excitation Eexc à travers l'équation (1).»

«Le CD est une cavité auto-générée pour le champ em en raison du mécanisme bien connu Anderson-Higgs-Kibble [9], ce qui implique que le photon du champ em capté acquiert une masse imaginaire, devenant ainsi incapable de quitter le CD. C'est précisément cette auto-capture du champ em qui garantit que l'énergie du CD possède une borne inférieure finie. En raison de cet auto-piégeage, la fréquence du champ CD em devient beaucoup plus petite que la fréquence du champ libre ayant la même longueur d'onde La particularité de l'eau est que l'oscillation cohérente se produit entre l'état fondamental et un état excité situé à 12,06 eV juste en dessous du seuil d'ionisation (12,60 eV). Dans le cas de l’eau, le CD (dont la taille est de 100 nm selon l'équation (1)) comprend un ensemble d'électrons quasi libres qui sont capables d'accepter une énergie fournie par l'extérieur et de la transformer en excitations cohérentes (vortex) dont l'entropie est beaucoup plus faible que l'entropie de l'énergie entrante. Par conséquent, les CD d'eau pourraient devenir des structures dissipatives au sens de la thermodynamique des processus irréversibles [12] - [14].»

En raison du bruit thermique il existe une oscillation moléculaire permanente entre un régime cohérent et un régime non cohérent, donc dans l'eau, la répartition spatiale de ces deux phases qui apparaissent et disparaissent est en constante évolution à la surface de l’eau et pour la quasi-totalité de l’eau biologique, la surface protège la structure cohérente du bruit thermique, donnant lieu à une stabilisation de ces structures.

Les CDs d'eau stockent l'énergie fournie par l'extérieur sous forme de tourbillons cohérents, dans une singulière excitation cohérente capable d'activer les degrés de liberté des électrons moléculaires, c'est une forme possédant un haut degré d'énergie (basse entropie) résultant d'une somme de nombreuses petites contributions qui ont une entropie élevée.

Comme il est dit dans [3]

«Les CD oscillent sur une fréquence commune à celle du champ em et aux molécules d'eau et cette fréquence change lorsque de l'énergie est stockée dans le CD. Lorsque la fréquence d'oscillation du CD correspond à la fréquence d'oscillation de certaines espèces moléculaires non aqueuses présentes aux frontières du CD, ces molécules "invitées" deviennent membres du CD et sont capables de capturer l’ensemble de l'énergie stockée, qui devient l'énergie d'activation des molécules invitées, par conséquent, le CD se décharge et un nouveau cycle d'oscillation peut commencer

Pour Ynnon et Liu [4], différents types de domaines Cohérents peuvent être décrits:

• CDrot - ces domaines sont composés de molécules H2O ordonnées de type ferroélectrique. Ces H2O oscillent de façon cohérente entre deux états de rotation. La formation de CDrot résulte des moments dipolaires de H2O interagissant avec des champs EMF IR (Infrared). Les CDrot ont un moment dipolaire électrique en raison de l’ordonnancement ferroélectrique de leur H2O. Dans la masse de l'eau (bulk water) aux conditions ambiantes,  les CDrot ne s'organise pas automatiquement. Cependant, les objets immergés avec des distributions de charges asymétriques importantes (par exemple des macromolécules, des membranes hydrophiles) peuvent induire leur formation...

• CDplasma - ces domaines sont composés de peu d'ions solvatés et de nombreux H2O. Les oscillations plasmatiques de ces ions sont cohérentes. Les interactions entre les ions et des champs EMF, des tera aux mega Hertz sous-tendent la cohérence. Les CDplasma sont des domaines très stables. ...

• IPDplasma - ces domaines sont composés de peu d'ions solvatés et de nombreux H2O. Les oscillations plasmatiques de ces ions sont en phase, c'est-à-dire, un IPDplasma est un CD particulier - un « domaine en phase ». Les oscillations plasmatiques de leur H2O sont également en phase. Les interactions entre ses molécules et des champs EMF du tétra au méga Hertz sous-tendent toutes ces oscillations de plasma en phase. Les IPDplasma ont une structure cristalline. ...
etc..

Des preuves expérimentales ont mise en évidence des domaines cohérents de taille allant de dizaines de nanomètres jusqu’au micron [5, 6, 7, 8] et sont plus larges que ceux attendus en théorie et également les preuves expérimentales de l'existence de zones d'exclusion - qui sont des zones de domaines de cohérence ou des domaines de cohérence macroscopiques.

Des domaines cohérents macroscopiques peuvent être formés parce que les CD sont chargés négativement à la périphérie et qu’en même temps, les protons chargés positivement sont extrudés en dehors du domaine (comme c'est le cas dans les zones d'exclusion d'eau, une question très connexe qui a sa propre bibliographie sur le web [9]), en conséquence, ces CD peuvent donc imiter l'interaction des dipôles pour former une structure tridimensionnelle potentiellement parfaitement symétrique d'électret géant (dipôle) de dizaines de nanomètres à quelques millimètres de dimension qui ont déjà été photographiés [10]

References:

1. Del Giudice, Emilio, et al. "The origin and the special role of coherent water in living systems." Fels, D., Cifra, M. Fields of the Cell. Trivandrum Kerala, India: Research Signpost (2014): 91-107.
2. Ho, Mae-Wan. "Illuminating water and life." Entropy 16.9 (2014): 4874-4891.
3. Montagnier, L., et al. "DNA waves and water." arXiv preprint arXiv:1012.5166 (2010).
4. Yinnon, T. A., and Z. Q. Liu. "Domains Formation Mediated by Electromagnetic Fields in Very Dilute Aqueous Solutions: 2. Quantum Electrodynamic Analyses of Experimental Data on Strong Electrolyte Solutions." Water 7 (2015): 48-69
5. Lo, Shui Yin, Xu Geng, and David Gann. "Evidence for the existence of stable-water-clusters at room temperature and normal pressure." Physics Letters A 373.42 (2009): 3872-3876.
6. Shui-Yin Lo, Reply to the Comment by F. Kožíšek et al. on “Evidence for the existence of stable-water-clusters at room temperature and normal pressure” [Phys. Lett. A 373 (2009) 3872], Physics Letters A, Volume 377, Issue 39, 22 November 2013, Pages 2828-2829, ISSN 0375-9601, dx.doi.org/10.1016/j.physleta.2013.07.059.
7. Elia, Vittorio, et al. "Experimental evidence of stable water nanostructures in extremely dilute solutions, at standard pressure and temperature." Homeopathy 103.1 (2014): 44-50.
8. Elia, V., R. Germano, and E. Napoli. "Permanent dissipative structures in water: the matrix of life? Experimental evidences and their quantum origin." Current topics in medicinal chemistry 15.6 (2015): 559-571.
9. EMMIND › Endogenous Fields & Mind › Water & Electromagnetic Fields › Electromagnetism & Water - Exclusion Zones
10. Ho, M. W. "Large supramolecular water clusters caught on camera—a review." Water 6 (2014): 1-12.


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