vendredi 6 novembre 2015

DOSSIER 3 "mémoire de l'eau" : Théories hautes dilutions


How homeopathy work ? The molecular imprinting theory (Chandran K. C) 

Parmi les théories du mode d'action des hautes dilutions figure celle de l'empreinte moléculaire, brièvement décrite ci-dessous. (A noter qu'il n'est pas certain que les mécanismes en jeu pour expliquer les hautes dilutions soient tout à fait similaires à ceux du "transfert d'activité moléculaire spécifique à distance" utilisé dans les travaux de Luc Montagnier.)

La théorie MIT (Molecular Imprints Therapeutics) se réfère à une hypothèse scientifique qui propose un modèle rationnel du mécanisme biologique en jeu dans la thérapeutique homéopathique.

Selon l'hypothèse du MIT, la dynamisation (succussion) induit  un processus « d'empreinte moléculaire » dans lequel la conformation des molécules médicamenteuses est « imprimée » ou gravée en tant que nano-cavités faites de liaisons hydrogène en trois dimensions au sein d’une matrice supramoléculaire d’eau et d'alcool éthylique, à travers un processus d'interactions moléculaires "hôtes-invités». Ces «empreintes moléculaires» ou «hydrosomes» sont les principes actifs des dilutions post-Avogadro utilisées comme médicaments homéopathiques.

En raison de cette affinité de conformation, les empreintes moléculaires peuvent agir comme des« trous de serrure artificiels » pour les molécules de médicaments spécifiques utilisés afin de réaliser cette empreinte ainsi que pour toutes autres molécules pathogéniques possédant des groupements fonctionnels «similaires» à ces molécules médicamenteuses. Lorsqu'elles sont utilisées comme agents thérapeutiques, ces empreintes moléculaires se lient sélectivement à des molécules pathogéniques ayant une affinité de conformation et les désactivent, libérant ainsi des molécules biologiques à partir des inhibitions causées par ces molécules pathogéniques. Selon l'hypothèse du MIT, ceci constitue le mécanisme biologique thérapeutique des hautes  dilutions utilisées en homéopathie.


 http://dialecticalhomeopathy.com/

Selon  ce même auteur les mélanges eau-alcool utilisées dans les préparations homéopathiques stabiliseraient les liaisons hydrogène des coquilles d'hydratation favorisant la formation des hydrosomes


http://dialecticalhomeopathy.com/2011/09/26/study-water-and-ethyl-alcohol-to-understand-the-molecular-processes-involved-in-potentization/ 

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La théorie  MIT (Molecular Imprints Therapeutics) 

                     Traduction (personnelle) texte Chandran K. C

https://www.facebook.com/notes/chandran-kc/without-a-scientifically-viable-working-hypothesis-you-cannot-conduct-a-genuine-/1079575258725708 


          Sans une « hypothèse de travail» scientifiquement viable, vous ne pouvez pas effectuer une véritable recherche  pour comprendre «Comment fonctionne  l’homéopathie».


Les chercheurs sur les nanoparticules homéopathiques ont procédé sans hypothèse, ce qui les a inévitablement conduit à des expériences mal conçues, à des observations inexactes, de fausses interprétations, des conclusions et des théories stupides et totalement absurdes.


La méthode scientifique est un ensemble de techniques pour étudier des phénomènes, acquérir de nouvelles connaissances, ou pour corriger et intégrer des connaissances antérieures. Pour être qualifiée de scientifique, une méthode d'analyse doit être fondée sur des preuves empiriques et mesurables reposant sur des principes spécifiques de raisonnement. C’est une méthode ou procédure consistant en une observation systématique, des mesures et expériences, et la formulation d’essais-erreurs qui modifient l'hypothèse proposée.


 La principale caractéristique qui distingue une méthodologie scientifique d'autres méthodes d'acquisition des connaissances est que les scientifiques cherchent à laisser la réalité parler d'elle-même. L’hypothèse se transforme en théorie lorsque les conjectures basées sur des hypothèses sont confirmées. L’hypothèse est écartée ou modifiée lorsque les prédictions se révèlent fausses.


 Les chercheurs proposent une hypothèse à titre d’explications pour un phénomène inexpliqué mais bien réel ainsi que la proposition d’études expérimentales pour tester cette hypothèse par le biais de prévisions qui en découlent. Ces mesures doivent être reproductibles, pour se prémunir d’erreurs ou d’artefacts expérimentaux. Certaines recherches peuvent englober des domaines d’investigations plus larges qui peuvent regrouper de nombreuses hypothèses indépendantes qui forment un ensemble cohérent.


Une hypothèse est issue d’une tentative de réponse à une question qui se pose naturellement en présence d’un phénomène identifié. C’est une conjecture fondée sur les connaissances acquises lors de la formulation de la question.

Pour être considéré comme scientifiquement viable, une hypothèse doit être réfutable, ce qui signifie que l'on peut identifier un résultat expérimental qui entre en conflit avec les prédictions déduites de l'hypothèse à travers une hypothèse nulle; sinon, elle ne peut pas être correctement testée.


La théorie  MIT (Molecular Imprints Therapeutics) propose l'hypothèse suivante pour répondre à la question de savoir comment fonctionne l'homéopathie. Nous devons la prouver ou la réfuter.


L'homéopathie est une méthode thérapeutique curative qui utilise les «empreintes moléculaires» de substances médicamenteuses qui, sous forme « moléculaires» pourront produire des «symptômes» similaires à ceux présentés par le patient. La «Similarité» des symptômes produits par la substance et la maladie indique que les molécules médicamenteuses et les molécules pathogènes ont des groupes fonctionnels «semblables», par lesquels ils peuvent se lier à des molécules biologiques «semblables», produire des inhibitions moléculaires «semblables» causées par la pathologie moléculaire «similaire» et qui sont exprimées par des «symptômes» subjectifs et objectifs «similaires». Les empreintes moléculaires «similaires» de médicaments peuvent agir comme des sites de liaison pour des molécules artificielles pathogènes «semblables» en raison de leur affinité configurationnelle complémentaire, et ainsi les désactiver et soulager les molécules biologiques des inhibitions pathologiques, ce qui revient à «guérir». Tel est le sens scientifique du terme «Similia Similibus Curentur».


La partie essentielle de cette hypothèse qui doit être prioritairement prouvée ou réfutée est que la dynamisation homéopathique est un processus d'empreinte moléculaire, et que les principes actifs des médicaments dynamisés sont des empreintes moléculaires de molécules médicamenteuses. Cela doit être prouvé ou réfuté selon les méthodes scientifiques, pour faire de l'homéopathie une science médicale légitime.


Les principes requis pour prouver l’hypothèse MIT sont les suivants :

 1. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est juste, il n’existera plus aucune molécule de la substance d'origine au-delà de la limite du nombre d’Avogadro, si la dynamisation a été correctement faite.

 
 2. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est juste, l'analyse chimique du contenu des hautes dilutions d’une substance et le mélange eau-alcool prouvera qu'ils ont la même composition chimique.

 
 3. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est juste, seuls les médicaments dynamisés auront des effets thérapeutiques pour autant qu’ils soient utilisés selon les bonnes indications, mais le mélange eau-alcool brut ne doit montrer aucun effet.


4. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est correct, les études spectrométriques montreront que les médicaments dynamisés et le  mélange eau-alcool sont totalement différents dans leurs organisations supramoléculaires.


5. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est juste, les études in vitro et in vivo prouveront que les médicaments dynamisés possèdent des propriétés biologiques inverses de celles de leurs forme moléculaire (en dessous de 12 CH)
6. Si le concept «d'empreinte moléculaire» est juste, les médicaments dynamisés devraient être capable d’agir comme antidote ou de neutraliser les effets biologiques des formes moléculaires de ces mêmes médicaments.

Ces prévisions doivent être prouvés ou infirmés moyen d'expériences scientifiques.



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"Matière -Énergie - Dilutions"

Traduction (personnelle) texte Chandran K. C

 https://www.facebook.com/chandrannambiar/posts/996680813696147

Lors des dilutions par succussions d'un principe actif d'une substance, la matière se transforme t-elle en énergie ?


"De nombreux homéopathes croient que les substances médicamenteuses sont converties en «énergie» au cours de la dynamisation (succussion). La conversion de la «Matière» en «énergie» au cours de ce processus est un concept largement propagée par des gens qui prétendent que l'homéopathie est une «médecine énergétique»

Je voudrais demander à ces amis de réfléchir sérieusement sur le point que je vais développer maintenant. Pas de doute que  «la matière n’est rien en soi, mais qu’elle est assimilable à des paquets d'énergie», comme il est souvent avancé. Mais pensez-vous que la matière peut être «transformée» en énergie par le procédé mécanique simple de «succussion et dilution» impliqué dans la dynamisation?


Savez-vous combien d'énergie est requise pour briser les liaisons chimiques qui maintiennent les atomes ensemble dans une molécule? « Convertir de la matière en énergie » ne signifie pas seulement la rupture des liaisons chimiques, mais aussi la rupture des atomes en particules subatomiques, et la conversion des particules subatomiques en «énergie ». Comment peut-on imaginer que nous puissions diviser l’atome par le simple processus de la dynamisation?


Même si vous y parveniez, comment cette «énergie atomique» pourrait-elle préserver les «propriétés médicinales» de substances médicamenteuses? Savez-vous que les « propriétés médicinales » de substances médicamenteuses sont liées avec leur structure et leurs propriétés au niveau moléculaire?


Lorsque la matière est convertie en énergie, cette énergie sera la même, que ce soit à partir de soufre, de noix vomique ou de calcarea. Une fois que vous brisez les liens inter-atomiques des molécules, les atomes ne peuvent pas conserver les propriétés des molécules de départ. Un atome d'oxygène possède les mêmes propriétés de l'atome qu’il soit issu de la noix vomique, de l'eau ou de toute autre molécule possédant de l’oxygène. Lorsque vous scindez les atomes en particules subatomiques, les protons et les électrons seront les mêmes, indépendamment des atomes dont ils sont issus. Si vous divisez encore l’atome en libérant son énergie, celle-ci ne sera pas différente selon les atomes d’origine. Avec cette connaissance scientifique basique, comment pouvez-vous imaginer que l’énergie d’une substance complexe puisse être conservée dans l’énergie produite par la scission de la matière? S'il vous plaît rappelez-vous, que les propriétés médicinales et les propriétés chimiques des substances médicamenteuses dépendent de la structure moléculaire, et non pas d’une «énergie atomique» universelle.

Vous savez que l'eau contient de l'hydrogène et de l'oxygène. Mais les propriétés de l'eau ne sont pas révélées par l'hydrogène et l'oxygène. L’hydrogène issu de l'eau ou de toute autre source aura les mêmes propriétés. Si l'hydrogène est divisé en protons et électrons, ceux-ci ne révèleront pas les caractéristiques spécifiques de l'hydrogène. Les protons provenant de la division de tout atome auront les mêmes propriétés. Si nous divisons ces particules subatomiques en «énergie», comment pouvez-vous attendre à ce que cette énergie affiche les propriétés de l'eau?
Les propriétés médicinales de substances dérivent de leur structure moléculaire et de leurs propriétés chimiques. Cela ne peut pas être conservé par «l’énergie» générée par la division de la matière au niveau subatomique. Cette connaissance scientifique de base est connue de  tout lycéen. Mais les homéopathes préfèrent oublier les fondements scientifiques qu'ils ont appris, dans leur empressement à justifier des théories non scientifiques au nom de l'homéopathie. Ceci est très décevant.

Par exemple, l'atropine est un composé chimique de formule C17H23NO3. Il agit sur certaines molécules biologiques et produit différents effets moléculaires, exprimés par un certain nombre de symptômes. Mais, si nous divisons l’atropine en carbone, azote, hydrogène et oxygène, ces éléments chimiques auront des propriétés totalement différentes de l'atropine. Voilà pourquoi je dis que les propriétés médicinales des médicaments sont déterminées par leur structure et les propriétés de ces molécules, pas par «énergie» qui y est contenue."


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"Redefining homeopathy- Molecular Imprints Therapeutics (MIT)"


Un document de 982 pages regroupés en 197 articles pour comprendre la théorie MIT

 
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 Blog : Recent Homeopathic Research Dr. Md. Ruhul Amin

How and why Homeopathy is Scientific

 
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Solvatochromic dyes detect the presence of homeopathic potencies

Steven J. Cartwright

DiagnOx Laboratory, Cherwell Innovation Centre, Upper Heyford, Oxon, OX25 5HD, UK
 

Résumé :

Des colorants solubles détectent  la présence de dilutions homéopathiques

Une approche systématique de la conception d’un système chimique simple pour investiguer  la nature des médicaments homéopathiques a conduit à l'élaboration d'un protocole expérimental dans lequel des colorants solubles sont utilisés comme sondes moléculaires de solutions diluées et agités.

La spectroscopie électronique a été utilisée pour suivre l'évolution de l'absorbance de cette classe de colorants dans le spectre visible en présence de dilutions homéopathiques.

La preuve est présentée en utilisant six colorants solubles dans trois solvants différents. Dans tous les cas les dilutions homéopathiques ont montré des changements cohérents et reproductibles dans les spectres des colorants.
Les résultats suggèrent que les dilutions  influencent la chimie supramoléculaire des colorants solubles en augmentant soit  l'agrégation ou la désagrégation des colorants  selon sa structure.
Des colorants comparables dépourvus de la fonction intramoléculaire de transfert de charge des colorants solubles ne sont pas affectés par les dilutions homéopathiques, suggérant que les dilutions nécessitent le dipôle oscillant des colorants solubles  pour qu’il y ait  une interaction efficace.

Les implications des résultats présentés, tant pour la compréhension éventuelle de la nature des médicaments homéopathiques et de leur mode d'action, ainsi que les orientations futures de la recherche dans ce domaine, sont discutées.

 

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How water has memory. The Quantum Dynamics of Dr Jacques Benveniste's research



Comment l'eau acquiert-elle une mémoire, la dynamique quantique des recherches du Dr Jacques Benveniste.

La chercheuse et homéopathe Christina Munns développe la dynamique quantique de la recherche du Dr Jacques Benveniste, et explique pourquoi certaines tentatives de reproduction de son travail ont échoué.

Résumé de la publication : 

Le but de ce document est de fournir une explication plausible de la dynamique grâce à laquelle les molécules d'eau conservent les informations d'une substance en hautes dilutions.
La dynamique quantique de la désintégration bêta (radioactivité) est expliquée ainsi que la description de la façon dont les anticorps anti-IgE se fixent à l'FcsRI, FcεRI (Fc epsilon RI), des récepteurs IgE de haute affinité des mastocytes et des basophiles à l'échelle quantique.


L'article explique également comment la dynamique quantique des états de dilutions élevées d'anticorps anti-IgE stimulent une réponse immunitaire chez les basophiles, fournissant ainsi une réponse scientifique à la question controversée des résultats de la recherche du Dr Jacques Benveniste et du Pr Madeleine Ennis sur les hautes dilutions d'anticorps anti-IgE.

Le travail explique aussi que l’homéoprophylaxie œuvre à l'échelle quantique en biologie pour induire une réponse immunitaire à un état pathologique.

Mention est également faite de la nécessité d’une approche au niveau quantique pour quantifier scientifiquement la différenciation des états quantiques entre les différentes dilutions des produits homéopathiques.

http://hpathy.com/scientific-research/water-memory-quantum-dynamics-dr-jacques-benvenistes-research/ 

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Memory of water (Martin Chaplin)


Le terme «mémoire de l'eau» est une expression populaire qui est principalement associée à l'homéopathie et Jacques Benveniste à la suite  de ses travaux et ceux d’autres équipes de recherche  sur les allergies. Ces différents chercheurs ont rapporté que des solutés soumis à des traitements physiques séquentiels et à des dilutions montrent des effets biologiques différents de ceux utilisant seulement l'eau utilisée pour ces dilutions. Le sujet a suscité beaucoup de controverses avec de nombreux scientifiques qui les rejetèrent purement et simplement sans étudier les éléments de preuve. Le sujet a fait l'objet d'un certain nombre d'articles notamment dans la revue Homéopathie en juillet 2007 (voir : http://www.badscience.net/2007/08/490/) qui ont été commentés (M. F. Chaplin, The memory of water; an overview, Homeopathy 96 (2007) 143-150; (b) P. Wilson, Comment on “The memory of water; an overview”, Homeopathy 97 (2008) 42-43. (c) M. F. Chaplin, Reply to Comment on “The memory of water; an overview”, Homeopathy 97 (2008) 43-44. (d) P. Fisher, The memory of water: a scientific heresy? Homeopathy 96 (2007) 141-142. (e) P. Fisher, On the plausibility of Homeopathy, Homeopathy 97 (2008) 1-2).
 

Bien qu'il existe beaucoup de constations indiquant que l'eau présente des propriétés qui dépendent de son traitement préalable (autrement dit, l'eau possède une mémoire), les preuves expérimentales indiquent que ces changements sont dus essentiellement aux changements de surface du soluté se produisant au cours de ce traitement. Les phénomènes de mémoire constatés expérimentalement ne peuvent cependant pas être considérés comme soutenant les principes de base de l'homéopathie, même si ils peuvent en expliquer certains effets.



Une synthèse (non exhaustive) des mécanismes causalistes hypothétiques  de la "mémoire de l'eau" 

Source : 

http://www1.lsbu.ac.uk/water/memory_of_water.html 

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Une mémoire ondulatoire des liquides :

Une goutte rebondissant sur un bain de liquide en vibration verticale peut se mettre spontanément en mouvement, sous l’action des ondes qu’elle a elle-même générées. Celles-ci, appelées ondes de Faraday sont entretenues par la vibration du bain durant un temps de mémoire qui peut être contrôlé expérimentalement. Le champ d’ondes stationnaires généré par la goutte contient ainsi dans ses motifs d’interférence une mémoire de la trajectoire précédemment suivie…





 


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