mardi 12 juillet 2016

DOSSIER 2 "mémoire de l'eau" : Hautes dilutions, vide, nanostructures

Le dogme de la matière et les hautes dilutions

L’argumentaire majeur des sceptiques et opposants au mécanisme d'action des hautes dilutions reposent sur la barrière du nombre d’Avogadro (1 mole = 6,02 1023 entités (atomes, molécules, ions). En effet, au-delà de la 12ème C.H (Centésimale Hahnemannienne), il n’existe plus en théorie de trace pondérale du principe actif de départ. 


 



Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article964 

Une autre publication de 2012 "Proposed mechanisms for homeopathy are physically impossible" est résumée ci-dessous : 

"Les mécanismes d'action proposés pour expliquer l'homéopathie apparaissent comme non plausibles quand on les analyse du point de vue physique et chimique, et il est donc sans surprise que les effets biologiques de l'homéopathie ne peuvent être mesurés dans les essais cliniques à grande échelle."

Source :  
http://3menmakeatiger.blogspot.fr/2012/08/whyhomeopathydoesntwork.html

Lire aussi cet article de 2009 qui résumait la saga de la "mémoire de l'eau" et posait les constats et problématiques en jeu : 

http://www.larecherche.fr/idees/histoire-science/memoire-eau-a-fait-naufrage-01-11-2009-88236  

 Il est certain que d'un point de vue structurel, les liaisons hydrogène entre molécules d'eau ont une durée de vie moyenne de l'ordre de la picoseconde (10-12 s) :

https://www.sciencedaily.com/releases/2015/09/150918083121.htm 

Cependant,  il existe une double « zone aveugle » dans ce raisonnement. 

Tout d'abord, l’oubli des 99,99…% de vide présent dans la matière. Cette réalité occultée permet de comprendre en théorie, via notamment la théorie quantique des champs et les domaines de cohérence dans l'eau, que la persistance d'action d’une substance biologiquement active, bien que matériellement absente, est parfaitement plausible. 

Ensuite, il faut également prendre en compte la dimension d'un nanomonde (10 -9 m) car plusieurs travaux de recherche sur de hautes dilutions (c-à-d bien au delà du nombre d'Avogadro) de diverses substances montrent clairement la rémanence de celles-ci sous forme de nanoparticules biologiquement actives.
 
Nonobstant, au delà des modèles explicatifs de la "mémoire de l'eau", il reste à valider ceux-ci par des expérimentations assorties d'une méthodologie rigoureuse qui feraient l'objet d'un consensus scientifique.




http://www.eau-dossier.com/dossier-n05-le-vide-physique-aqueux-le-vpa/  


Dans le numéro de février 2015 du magazine «Science et vie», un article intitulé «la mémoire de l’eau refait surface. Pourquoi l’hypothèse ne convainc toujours pas», on retrouve l’argumentaire classique du dogme moléculaire : «en attendant, pour reprendre la formule d’un prix Nobel de médecine, François Jacob en 1997 : la chimie et la physique continuent d’exiger la présence effective de molécules »  (pages 34 et 35). Même tonalité dans l'article "L'homéopathie a t-elle un effet ?" dans le deuxième numéro de la revue "Thinkovery" qui s'appuie sur le classique dogme du moléculaire

La théorie quantique des champs (1925 !) qui a donné lieu à l’hypothèse des domaines de cohérence : http://www.i-sis.org.uk/Quantum_Coherent_Water_Life.php 

le photon qui manifeste des propriétés en l’absence de particule en raison de l’onde associée… ouvrent pourtant à une autre compréhension des comportements de la matière.

De plus, la plupart des scientifiques oublient ou occultent que la matière représente moins de 5% des constituants de l'univers !!!

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/rayonnement-fossile-planck-eclaire-enigme-nature-matiere-noire-56260/ 

 

«L’homéopathie n’a pas de base scientifique pertinent » ou le « plafond de verre du paradigme académique » : 
la position de l'Académie française de médecine 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=croire-homeopathie-daniel-bontoux



«L’homéopathie ne fonctionne pas autrement que par l’effet placebo»
Soit, l’effet placebo existe dans des proportions variables pour toute médication (allopathie, homéopathie…) mais comment expliquer cependant les observations cliniques d’amélioration indéniables en médecine vétérinaire (où, il existe certainement un effet placebo mais bien moindre qu’en clinique humaine) surtout quand il s’agit d’études bien menées en double aveugle. Nonobstant ces remarques, il n’est plus possible de se référer à cet effet dans le cas d’expérimentations positives avec une méthodologie irréprochable, de hautes dilutions sur des cultures cellulaires !
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=croire-homeopathie-roland-cash 

 *  *  *

The disinformation myths against homeopathy  

 

Myth #1: "There is no research that shows that homeopathic medicines work."
Myth #2: "The research studies showing that homeopathic medicines work are 'poorly conducted studies'."
Myth #3: "12C is like one drop in the entire Atlantic Ocean."
Myth #4: "There is nothing in a homeopathic medicine. It is just water."
Myth #5: "If we do not presently understand how homeopathic medicines work, then, they cannot work. It's witchcraft."

 http://www.naturalnews.com/034097_homeopathy_myths.html

 *  *  * 

"Memory of water"

Un article du chimiste anglais, Martin Chaplin, auteur du site incontournable "water structure and science" qui est parmi les plus référencés dans le monde sur l'eau

http://www1.lsbu.ac.uk/water/memory_of_water.html   
 
 *  *  * 


"Avogadro's number does not limit the efficacy of homeopathic remedies"

Les auteurs expliquent que l’action des remèdes homéopathiques est fondée sur l'orientation des molécules d'eau induites par leur potentiel électrique et n’est donc pas affectée par les calculs impliquant le nombre d'Avogadro.

http://hpathy.com/scientific-research/avogadros-number-not-limit-efficacy-homeopathic-remedies/2/


"Orientation of Water Molecules Explains Conduction of Electrical Energy in Water or in Aqueous Solutions"
Ce ne sont pas les ions, mais les différentes orientations des molécules d'eau qui conduisent l'énergie électrique dans l'eau ou dans une solution aqueuse par la formation de zones.
Telle est la clé de la dilution homéopathique.
 
"Orientation of Water Molecules – The force behind homeopathy"
Le phénomène de «L’orientation des molécules d'eau" explique une fois de que les propriétés des remèdes homéopathiques sont sans aucun doute régies par les orientations des molécules d'eau, l'eau étant leur principal constituant.

http://hpathy.com/scientific-research/orientations-of-water-molecules-the-force-behind-homeopathy/ 
 

 *  *  * 


Conference on the Physics, Chemistry and Biology of Water :
Jacques Benveniste (1935-2004)

Les dés pipés de l'information "scientifique" : 
Voici comment sous couvert de pourfendre (légitimement) des articles de vulgarisation douteux pour mettre en avant le journalisme scientifique, on trouve de liens en liens, un argumentaire daté (2002) et exclusivement à charge contre l'homéopathie.


A l'origine, nous avons une brève sur le blog (très lu) « La sélection scientifique de la semaine » du journal "Le Monde" intitulée «La publication, dans la presse nord-américaine, de trois articles de vulgarisation douteux (dont un dans le prestigieux New York Times) montre à quel point les journaux généralistes ont vraiment besoin de journalistes scientifiques :  
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2015/03/20/besoin-journalistes-scientifiques-trois-fois-oui
Cette information renvoie sur la page du site canadien de nouvelles scientifiques « Science presse » :
Qui renvoie sur l’article «La pilule de l’homéopathie au fond de la gorge» :
Pour, in fine, renvoyer, via le site français rationaliste de la «Zétététique», vers l’article «La validité scientifique de l'homéopathie en question, Quelques réflexions critiques» datant de 2002 qui ignore tout de l’importance du vide et de la théorie quantique des champs de 1925 ! :
Morale de l’histoire : « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois »


Les rationalistes à l'offensive :

http://www.wikistrike.com/2015/04/les-medecines-douces-n-ont-pas-plus-d-effet-qu-un-bain-chaud.html 


 *  *  * 
L’homéopathie est une médecine qui accepte de franchir les limites de la matérialité
Article : Homéopathie, l’invisible en évidence
 

 *  *  * 


"How do super-Avogadro dilutions in Homeopathy work?"
Scientific plausible mechanism of biological action and pathways of 'potentised high dilutions'
Dr. Nancy Malik
A. MEMORY AND ACTION OF UNIQUE WATER STRUCTURES (1988)
B. POTENTISATION ALTERS THE PROPERTIES OF WATER (Elia V, Niccoli M, 1999)
C. SUCCUSSION INDUCES SUPRAMOLECULAR ORGANISATION OF WATER (Jean-Louis Demangeat, 2009)
D. PRESENCE OF NANOPARTICLES (Harassant S Chikramane et. al. 2010)
F. CORPOREAL SIGNIFIERS (Madeleine Bastide and Lagache A, 1995)
https://drnancymalik.wordpress.com/article/how-homeopathy-works/ 

 *  *  *



Les hautes dilutions ; une nanopharmacologie ?

«Recent Advances in Nanoparticle Research in Homeopathy»


Dr. Nancy Malik presents some research suggesting a possible role for nano particles in explaining homeopathy.


http://hpathy.com/scientific-research/recent-advances-in-nanoparticle-research-in-homeopathy/ 

*  *  *

"Supramolecular Nanostructures in Highly Dilute Solutions Required for Biological Activity"

Stable structures containing billions of water molecules in highly dilute solutions of chemical compounds are formed only in the presence of ambient electromagnetic fields; they exhibit physical properties distinct from bulk water and are essential for biological activity

Résumé : 

Au cours des 6 dernières années, Konovalov et son équipe ont étudié environ 100 composés à des concentrations de 10-2 à 10-20 M, dilués à partir d’une solution initiale et après une agitation vigoureuse (succussion). La liste comprend des antioxydants, des régulateurs de croissance des plantes, des neuromédiateurs, des vitamines, des tranquillisants, des hormones, divers médicaments ainsi que des substances d'effets biologiques inconnus. Les composés sont des molécules simples, comme la glycine mais aussi des composés macrocycliques complexes comme les porphyrines ou les calyxarenes.

Ils ont analysé la conductivité électrique, la tension superficielle, le pH et, dans certains cas la perméabilité diélectrique et l'activité optique à différentes dilutions. Pour mesurer la taille des nanostructures formées en solution, l'équipe a utilisé la diffusion de lumière dynamique (DLS). La DLS est une technique physique généralement utilisée pour déterminer la distribution de la taille des petites particules en suspension ou en solution des polymères. Des chimistes de l'eau ont découvert que cette technique permet également la détection de nano-objets dans des solutions hautement diluées qui ne recèlent que très peu de molécules de soluté, ce qui a grandement facilité la recherche sur ces solutions. Dans le même temps, la technique détermine la surface électrique (potentiel zêta) des nano-objets.


Récemment, les expériences ont été réalisées à la fois sur un banc classique de laboratoire et dans un structure permalloy trois couches (fer / nickel) qui isole des champs électromagnétiques externes. Ainsi par exemple, le champ géomagnétique a été ramené à un millième de son niveau normal.


Les nouveaux résultats sont une avancée majeure car ils indiquent que la formation des nanostructures à hautes dilutions nécessitent des champs électromagnétiques et que ces nanostructures sont essentielles pour produire des effets biologiques. Ils confirment et élargissent les conclusions précédentes. La prochaine étape pour d'autres laboratoires consiste à  répéter ces expériences, afin de mieux caractériser les nanostructures associées à chaque soluté, et d'identifier les signaux électromagnétiques spécifiques des nanostructures qui sont également prévisibles par la théorie de champ de l'électrodynamique quantique
 
http://www.i-sis.org.uk/Supramolecular_Nanostructures_in_Highly_Dilute_Solutions.php


 *  *  * 

"Extreme homeopathic dilutions retain starting materials: A nanoparticulate perspective"

La première démonstration par microscopie électronique et spectroscopie plasma de présence de nanoparticules de métaux dans des hautes dilutions (10 puissance 60 et 400) 




 *  *  *

"An evaluation of Avogadro’s number in the light of HRTEM and EDS studies of high dilutions of Ferrum metallicum 6, 30, 200, 1M, 10M and 50Mc"


De hautes dilutions (de 6 CH (10-12 M) à 50.000 CH = 50 Mc (10 -100000 M) de Ferrum Metallicum montrent la persistance de nanoparticules



1

 *  *  *

"Extending the Adaptive Network Nanomedicine Model  for Homeopathic Medicines: Nanostructures as Salient Cell Danger Signals for Adaptation"

http://www.symbiosisonlinepublishing.com/nanoscience-technology/nanoscience-technology24.pdf 


 *  *  * 

"A model for homeopathic remedy effects: low dose nanoparticles, allostatic cross-adaptation, and time-dependent sensitization in a complex adaptive system"
 

Cet article propose un nouveau modèle de l’action des remèdes homéopathiques sur les systèmes vivants. La recherche indique que les remèdes homéopathiques (a) contiennent une source mesurable de nanoparticules de silice dispersées de manière hétérogène dans une solution colloïdale; (B) agissent en modulant la fonction biologique du réseau de réponse au stress allostatique (c) évoquent des actions biphasiques sur les systèmes vivants via des effets endogènes adaptatifs et amplifiés dépendants des organismes; (D) améliorent la résilience systémique.

http://bmccomplementalternmed.biomedcentral.com/articles/10.1186/1472-6882-12-191 
 *  *  *

"Unravelling the mystery of high dilution"

Démêler le mystère des hautes dilutions

http://extraordinarymedicine.org/unravelling-the-mystery-of-high-dilutions/ 

 *  *  *


«The mathematics of dilution». Chatterjee BK 

In Homeopathy (2014) 103, 143-146.





Résumé :


L'objection majeure faite à la médecine homéopathique est que les doses de médicaments prescrits dans certains cas, sont trop diluées pour que tout ingrédient actif soit présent. Les médicaments seraient donc rendus inactifs, ce qui nécessite de nouvelles explications pour comprendre leur action. Un examen plus approfondi du processus de dilution à la lumière de l'équation de Langmuir montre que les médicaments homéopathiques peuvent ne pas être aussi dilués comme une application simpliste du principe d'Avogadro le suggère, en raison des effets de surface.


Introduction :


Les médicaments homéopathiques sont utilisés dans de grandes parties du monde et les preuves de leurs effets sont bien prouvées in vitro.

La principale critique à la médecine homéopathique est qu'elle emploie des dilutions comme 60X (60Décimales ou 30Centésimales) où la concentration de l'ingrédient actif est de 10-60 fois la concentration initiale. Si l'on suppose la présence de 1 Mole de l'ingrédient actif dans la teinture mère, alors la probabilité qu'une molécule de l'ingrédient actif soit présente dans un litre de solution à une dilution de 30C serait de 6x 10-37, qui est incroyablement dilué. Arnica 30C, l'extrait alcoolique d’Arnica Montana (contenant de l’hélénaline parmi d'autres composés actifs) dilué 1060 fois est utilisé pour ses propriétés anti-inflammatoires et anti-tumorales. En supposant que la teinture mère contenait 262,3 g d’hélénaline dans un litre d'alcool, la probabilité de trouver une molécule d'hélénaline dans 1 ml d’Arnica 30C serait de 6x10-40.

Diverses tentatives ont été faites pour comprendre l'action des médicaments à une telle « super » dilution du nombre d’Avogadro Récemment, toutefois, des preuves expérimentales montrent qu’il existe plus que la quantité attendue de matières actives présentes à des dilutions extrêmes dans les solutions. Ici, un modèle mathématique simple de dilutions est présenté, où le rôle des interfaces sur la dilution a été pris en compte. La loi d'Avogadro n’est pas remise en question, mais tout simplement le rôle des surfaces de la dilution est intégré.

Le modèle d'adsorption de Langmuir prévoit qu’une monocouche de molécules adsorbées est en équilibre dynamique avec celles présentes dans la solution. L'équilibre entre l'état adsorbé et l'état dissous résulte dans une augmentation linéaire initiale du nombre adsorbé avec la concentration de la molécule dissoute, atteignant par la suite une saturation.

Le modèle n’est pas spécifique au type de molécule du principe actif ou du solvant. L'objectif de ce modèle est d'aider à concilier certaines observations récentes de concentrations plus élevées inattendues aux hautes dilutions.



* * *



Applications aux dilutions Hahnemanniennes et Korsakoviennes





  Selon les calculs classiques des hautes dilutions, plus aucune molécule active ne persisterait au-delà de la 12è CH. En prenant en compte la formule de Chatterjee qui intègre la densité de surface et la surface libre du principe actif dans l'interface solide-solvant, une 30 CH équivaut en réalité à une 17 CH. (Voir publication pour les calculs)


En suivant la même logique que précédemment, une 30 K équivaut en réalité à une 9 K, dilution à laquelle intervient un plateau de concentration.
Cette persistance de principes actifs au-delà du nombre d'Avogadro est complémentaire de la formation de nanostructures apparaissant au cours des succussions.

NB : les courbes des dilutions proviennent du livre de Paul Bacquès, "De l'allergie au cancer", 1978, éditeur Maloine

L'auteur indique que : "En admettant qu'après un certain nombre de lavages du flacon, nous ayons une adsorption de 1010 molécules sur la paroi et qu’à chaque nouveau lavage, nous enlevions 105 molécules, en réalisant cette opération une fois par minute, il faudrait la pratiquer près de deux ans avant de tout retirer"    
  
NDLR : On supposera ici que le calcul avec les quantités indiquées sont valables au delà de la 9K

Cette indication d'une rétention (adsorption) minimale de principes actifs sur les parois de tubes en verre  dans les dilutions korsakoviennes est étayée par des publications (qui seront bientôt mise en ligne sur ce blog). Cette réalité indique la méconnaissance de certains "commentateurs" sur ce sujet comme par exemple la page Wikipédia sur les dilutions homéopathiques : 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilution_hom%C3%A9opathique 

Concernant les dilutions Hahnemanniennes, ces mêmes contributeurs  ignorent également les travaux nombreux sur les nanostructures persistantes au fil des succussions, les mesures spectroscopiques différentielles entre solvant et hautes dilutions, le Vide Physique Aqueux... pour expliquer l'action des hautes dilutions y compris sur des cultures cellulaires ("peu enclines à l'effet placebo").  Connaitre son sujet dans toutes ses dimensions est un préalable intellectuel pour émettre un avis quel qu'il soit.... 

                                                                * * * 
 
"Molecules and nanoparticules in extreme homeopathic dilutions : is Avogadro's constant a dogma ?"

La constante d’Avogadro est-elle applicable au potentiel pharmacologique des hautes dilutions ?

https://www.academia.edu/7772460/Molecules_and_nanoparticles_in_extreme_homeopathic_dilutions_is_Avogadro_s_Constant_a_dogma

* * *
 
Physique quantique et hautes dilutions : Allopathie versus Homéopathie

 Dans cette vidéo , le Pr Marc Henry analyse l'efficacité comparée des médications allopathiques versus homéopathiques

https://www.youtube.com/watch?v=-DU9Z44QvlI 

 (commentaires de 2'.40 à 5'.10) 







 * * *


Homeopathy 'treatments' must be labelled to say they do not work, US government orders

La «Federal Trade Commission» américaine exige désormais que les laboratoires homéopathiques indiquent sur l'étiquette des tubes qu'ils ne fonctionnent pas. Ce raisonnement repose sur le dogme du mode d’action des dilutions des remèdes homéopathiques, explicable par la matière


Requiem for Avogadro: recent advances from laboratory research (november 2016)

Prof. Paolo Bellavite MD, with collaboration Marta Marzotto PhD and Clara Bonafini PhD

Department of Medicine, University of Verona, Italy

Résumé du diaporama :


La constante d'Avogadro semble un obstacle conceptuel sur lequel bute l'homéopathie, qui se trouve souvent citée par ceux qui assimilent l'homéopathie à un placebo. Que le médicament homéopathique ne soit  pas un placebo est évident pour la plupart des médicaments disponibles en basses dilutions. Pour des dilutions plus élevées, le problème peut être résolu par des études physico-chimiques et de laboratoire. Notre groupe a participé à l'étude de l'action de remèdes homéopathiques sur des modèles expérimentaux in vivo (rats, souris) et in vitro (leucocytes, neurones, macrophages). Après une brève revue des modèles cellulaires, nous présentons dans cette conférence quelques résultats non publiés de la modulation de l'expression des gènes par Arnica montana.

Dans les cellules traitées par Arnica 2CH, les fonctions régulées les plus courantes sont concernées par 4 gènes avec un domaine de type EGF et trois gènes de la matrice cellulaire : L'héparine sulfate protéoglycan 2, la fibrilline 2 et la fibronectine. 


L'analyse des protéines a confirmé l'augmentation de la production de fibronectine. Le même groupe de gènes a également montré une régulation stimulée dans des cellules traitées avec des dilutions croissantes d'Arnica (3CH, 5CH, 15CH), d'une manière non linéaire. La plupart des transcrits régulés de manière inhibitrice étaient des gènes mitochondriaux. Ces résultats confirment la grande sensibilité du génome humain à la régulation par des médicaments homéopathiques et fournissent de nouveaux points de vue sur l'action de l'arnica dans la guérison et la réparation des tissus.





+
 

Arnica montana effects on gene expression in a human macrophage cell line. Evaluation by quantitative Real-Time PCR

Debora Olioso, Marta Marzotto, Clara Bonafini, Maurizio Brizzi,  Paolo Bellavite. Homeopathy” May 2016, Volume 105, Issue 2, Pages 131–147

Cette étude exploratoire fournit de nouveaux aperçus sur les mécanismes cellulaires et moléculaires d'action d'Arnica. montana en tant que promoteur de réparateur cellulaire, puisque certains des gènes qu'il modifie sont des régulateurs clés du remodelage tissulaire, de l'inflammation et de la chimiotaxie. 


+

Arnica montana Stimulates Extracellular Matrix Gene Expression in a Macrophage Cell Line Differentiated to Wound-Healing Phenotype.


Marta Marzotto, Clara Bonafini, Debora Olioso, Anna Baruzzi, Laura Bettinetti, Francesca Di Leva, Elisabetta Galbiati, Paolo Bellavite 



in PLoS ONE 11(11) · November 2016



Les résultats de ce travail indiquent qu’Arnica montana agit sur les macrophages en modulant un certain nombre de gènes et en augmentant la motilité cellulaire. L'analyse par séquençage ARN a permis l'identification de plusieurs gènes qui sont particulièrement sensibles aux doses ultra-faibles et aux dilutions élevées de cet extrait végétal. L'analyse moléculaire de l'expression des gènes suggère une action initiatrice de cette plante médicinale sur la stimulation de la synthèse de la matrice tissulaire. Ces résultats fournissent de nouveaux points de vue sur les événements moléculaires associés aux plaies et mettent en évidence la production de fibronectine de macrophages comme cible thérapeutique potentielle d'Arnica m. dans le traitement de la réparation des blessures.






                                                                     * * *




Portrait scientifique de Paolo Bellavite

 
 
Paolo Bellavite (né en 1952) est diplômé en médecine en 1976 à l'Université de Trieste. Spécialisé en hématologie, a obtenu une maîtrise en biotechnologie de l'Université de Cranfield (Royaume-Uni) et un degré de perfectionnent dans statistique de la santé et de l'épidémiologie. 

Depuis 1984, il est professeur de Pathologie Générale à l'université de Vérone (I) et de Ngozi (Burundi) en coopération. Lui et son groupe ont développé des recherches sur les aspects moléculaires, cellulaires et pharmacologiques de l'inflammation, avec une référence particulière aux granulocytes et macrophages, formation de radicaux libres, fonction plaquettaire. 

Il a également développé des études sur l'épistémologie, l'histoire de la médecine, la recherche scientifique dans la médecine complémentaire, l'homéopathie scientifique, les systèmes complexes, la bioéthique. Il est l'auteur de plus de 250 articles scientifiques, plus de 130 qui sont cités dans la base de données PubMed, et plusieurs livres.

(http://www.paolobellavite.it/index)


                                                                     * * * 

La façon de comprendre les mécanismes d'action de l'homéopathie

Leoni V.Bonamin  

http://www.zimages.fr/afvac/pdf/Vendredi-16.pdf

  
* * * 
Diaporama : "Le médicament et son action, nouvelles évidences scientifiques", colloque DYNHOM mai 2017



Diaporama : "DYNHOM research SEM/EDX" 

* * *

Vidéo : "Physique quantique et médecine homéopathique", Marc Henry, colloque DYNHOM 2017



https://vimeo.com/218363197 

* * *


Extraits de «The Emerging Science of Water”, Vladimir Voeikov and Konstantin Korotkov 

Voir : 
https://lanaturedeleau.blogspot.fr/2017/08/livre-emerging-science-of-water.html

Neglected Facts about High Dilutions (page 36)
                     ("Les faits occultés à propos des hautes dilutions")

« …Les niveaux d'organisation biologique qui réagissent à l'action de doses ultra-faibles d'ingrédients actifs sont très diversifiés - des enzymes isolées, des organites intracellulaires, des cellules cultivées, des organes, des tissus animaux et végétaux, mais aussi des populations.

Cela ne signifie pas que les effets observés avec des doses ultra-faibles puissent l’être avec toute substance biologiquement active et sur tout objet biologique.

Les résultats de ces études ont conduit les chercheurs à croire que cela implique la découverte d'une loi fondamentalement nouvelle d'interaction d'objets biologiques avec des doses ultra-faibles de substances biologiquement actives.

Chacune de ces substances peut correspondre à une cible spécifique, avoir son propre mécanisme d'amplification et exprimer les caractéristiques fonctionnelles du métabolisme.


Cependant, à doses très faibles, un certain nombre de lois générales peuvent être observée, comme :


• Le comportement non linéaire, polymodal, dose-effet dépendant.
Dans la plupart des cas, les maxima de l'activité ont été observés dans les intervalles de doses spécifiques, séparés par des «zones mortes»;

• Le changement de sensibilité avec habituellement une augmentation, de l'objet biologique à l'action de divers agents de nature endogène ou exogène;


• Les paradoxes cinétiques, à savoir la capacité de mettre en évidence l'effet de doses super-faibles de substances biologiquement actives lorsque la cellule ou le corps produit la même substance à des doses supérieures de plusieurs ordres de grandeur;
L'action d’une substance sur une cible biologique qui possède des récepteurs spécifiques à cette substance, réceptifs à des doses d'ordre de grandeur inférieures à la constante de dissociation du complexe récepteur du ligand, ce qui contredit le modèle standard "clé-serrure";

• La dépendance de signature de l'effet à partir des caractéristiques initiales de l'objet;
• Si une substance dans une dose «normale» en s’additionnant à l'effet biologique de base possède des effets secondaires négatifs, la réduction des doses, maintient une activité spécifique mais les effets secondaires disparaissent;


• La vitesse de réponse physiologique ne dépend pas du degré de dilution de l'agent agissant;

• L’amélioration de l'effet due à des facteurs physiques (champs, rayonnement) avec une diminution de leur intensité à certains intervalles et à certaines doses. »…

* * *
Dilutions homéopathiques : Dr Albert-Claude Quemoun

Nous avons de plus en plus de preuves scientifiques de l’existence d’action et de la réalité des dilutions homéopathiques, nous allons évoquer les travaux de Jacques Benveniste, du Pr Luc Montagnier, ainsi que ceux de l’INSERM avec le Dr William Rostène, avec lesquels le Dr Albert-Claude Quemoun a collaboré.
 



A suivre... 

1 commentaire: