mercredi 24 octobre 2018
vendredi 12 octobre 2018
QUALITE DE L'EAU : Les normes de qualité de l'eau (EDCH) sont obsolètes
Les normes de qualité des eaux de consommation humaine (Eaux Destinées à la Consommation Humaine)
s'appuient sur une réglementation :
http://www.ars.languedocroussillon.sante.fr/fileadmin/LANGUEDOC-ROUSSILLON/ARS/2_Votre_sante/Votre_environnement/eau/consommation/eau_sante/lim1211.pdf
https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-de-leau/quelles-normes-de-qualite-pour-leau-potable/
https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-de-leau/quelles-normes-de-qualite-pour-leau-potable/
Elles reposent sur une quantification physicochimique de plusieurs dizaines de polluants pouvant être présents dans l'eau.
Les autorités sanitaires affirment que : "En l’absence de consignes particulières des autorités sanitaires locales, l’eau du robinet peut être consommée sans risque".
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Une-eau-du-robinet-de-qualite-et.html
En février 2019, un projet d'indicateur global de la qualité de l'eau, élaboré par la direction générale de la santé (DGS) et les agences régionales de santé (ARS), est proposé pour fournir une information plus claire et synthétique aux consommateurs. L'idée est d'attribuer à l'eau distribuée, grâce à un code couleur, quatre niveaux d'impacts sanitaires (bonne, suffisante, insuffisante, mauvaise).
Qu'en est-il ? Comment prouver cette assertion qui indique qu'une eau potable est consommable sans danger sanitaire tout au long de la vie ?
Quid notamment des milliers d'autres substances indésirables potentiellement présentes dans les eaux du réseau ? (leur nombre est très variable et fonction 1) de la qualité des brutes ("eaux naturelles") et 2) de la qualité des process de potabilisation locaux)
Or, ces normes EDCH s’avèrent cependant scientifiquement obsolètes, inadéquates, et inopérantes pour rendre compte de la qualité d’une eau de
consommation humaine. Pourquoi ? Plusieurs critiques étayées peuvent être adressées En effet, la quantification aussi précise soit-elle de
polluants n’apporte aucun renseignement utile sur leurs impacts sanitaires.
Un argumentaire officiel basé sur une méthodologie "faussement rassurante" concernant la fiabilité des limites de qualité :
https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-de-leau/quelles-normes-de-qualite-pour-leau-potable/
De plus, la logique de la quantification des polluants avec la fixation de seuils de toxicité (limites de qualité) est inadéquate pour des substances comme les perturbateurs endocriniens pour lesquels "la dose ne fait pas le poison" du moins pas de manière linéaire. Ainsi, une centaine de scientifiques, spécialistes de ces substances, qui ont signé l’appel « Halte à la manipulation de la science» indique que «Les perturbateurs endocriniens ne sont pas des substances comme les autres» :
https://www.reseau-environnement-sante.fr/pollution-de-leau-il-est-temps-de-changer-des-normes-obsoletes/
Un argumentaire officiel basé sur une méthodologie "faussement rassurante" concernant la fiabilité des limites de qualité :
https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-de-leau/quelles-normes-de-qualite-pour-leau-potable/
De plus, la logique de la quantification des polluants avec la fixation de seuils de toxicité (limites de qualité) est inadéquate pour des substances comme les perturbateurs endocriniens pour lesquels "la dose ne fait pas le poison" du moins pas de manière linéaire. Ainsi, une centaine de scientifiques, spécialistes de ces substances, qui ont signé l’appel « Halte à la manipulation de la science» indique que «Les perturbateurs endocriniens ne sont pas des substances comme les autres» :
https://www.reseau-environnement-sante.fr/pollution-de-leau-il-est-temps-de-changer-des-normes-obsoletes/
Ajoutons que cette logique de seuil est aussi obsolescente que celle de la DJA (Dose Journalière Admissible)
* * *
les normes EDCH ne prennent pas en compte :1) L'intégralité des substances qui constituent la formulation commerciale des pesticides (fongicides, herbicides, insecticides...) car seul le principe actif est évalué et non l'ensemble (matière active + adjuvants).
Or, des biologistes comme G. E. Séralini
(http://www.hindawi.com/journals/bmri/2014/179691/ ),
Robert Bellay (http://www.biologie-journal.org/articles/jbio/abs/2007/03/jbio073013/jbio073013.html)
ou encore Bradberry en 2004! (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15862083) ont clairement mis cette synergie en évidence.
A écouter également (de 8'.37 à 16'.12), la charge scientifiquement
implacable, claire et argumentée du biologiste Nicolas Defarge contre la
toxicité des adjuvants du Roundup et l’impérieuse nécessité dans toute étude
toxicologique, digne de cette discipline scientifique, de prendre en compte les
mélanges présents dans les formulations commerciales de pesticides et non les
seuls principes actifs (à l’exemple du glyphosate dans le Roundup)
2) Les effets cocktail
De surcroit, il existe des synergies possibles entre polluants (effet “cocktail”) or, chacun d'entre eux est testé individuellement:http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/02/03/pesticides-toxiques-invisibles-et-omnipresents_4858846_3244.html#oT08YIZQo6e8pSVj.99)
Mélanges de produits chimiques et «l'effet cocktail» :
https://echa.europa.eu/fr/chemicals-in-our-life/hot-topics/chemical-mixtures-and-the-cocktail-effect Perturbateurs endocriniens : un « cocktail » toxique pour l’homme :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/09/15/perturbateurs-endocriniens-un-cocktail-toxique-pour-l-homme_5186430_3244.html
Perturbateurs endocriniens : l'INSERM quantifie pour la première fois l'effet cocktail :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/insrm-perturbateurs-endocriniens-effet-cocktail-29650.php4
Perturbateurs endocriniens : l'INSERM quantifie pour la première fois l'effet cocktail :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/insrm-perturbateurs-endocriniens-effet-cocktail-29650.php4
Effet reprotoxique d'un mélange de pesticides à faible dose chez la souris
https://ehp.niehs.nih.gov/doi/10.1289/ehp2877
L'effet cocktail des polluants de l'eau du
robinet serait source de cancers :
Cumulative risk analysis of carcinogenic contaminants in United States
drinking water :
http://ehp.niehs.nih.gov/0900887/
L'évaluation des faibles doses :
Quelle que soit la substance ou
le polluant en cause, la problématique des faibles doses se noue autour de
trois dimensions : 1) la durée d’exposition, qui double la problématique de la
stabilité des mesures sur le long terme ; 2) la possibilité d’effets cocktail ;
3) la prise en compte de périodes de vulnérabilité, bien au-delà du cas
classique de la sensibilité in utero.
http://revue-sesame-inra.fr/perturbateurs-la-question-de-levaluation-66/4) La longue cohorte des produits de dégradation des polluants, autrement les normes ne "regardent" que la partie visible l'iceberg toxicologique !
Voici l'extrait d'un article :
«… A Lausanne, 300 substances
sont recherchées dans les échantillons d’eau. Mais il faudrait en rechercher
près de 100'000 pour obtenir une carte exhaustive des micropolluants… »
5) Le fait que les eaux du robinet et les eaux embouteillées contiennent de nombreuses bactéries porteuses de gènes d’antibiorésistance qui occasionnent chaque année, plusieurs milliers de morts par maladies nosocomiales dans les hôpitaux français.
6) les bases toxicologiques des EDCH sont établies sur des modèles animaux, or de nombreuses expérimentations montrent clairement qu’aucune espèce ne peut constituer le modèle d’une autre.
https://antidote-europe.eu/animal-pas-modele-biologique-homme/
Qu'en est-il des essais sur animaux?
https://echa.europa.eu/fr/animal-testing-under-reach
Néanmoins, il
faut reconnaitre à travers l’exemple de l’évaluation de l’exposition aux Perturbateurs Endocriniens et leur
impact sur la santé humaine, l’existence de difficultés méthodologiques liées
aux faibles doses, à la nature chronique de l’exposition et à l’effet «cocktail»
http://www.cancer-environnement.fr/274-Perturbateurs-endocriniens.ce.aspx
In fine, ces normes EDCH
s’avèrent inadéquates, scientifiquement obsolètes et inopérantes pour rendre compte de la qualité d’une eau de
consommation humaine. En effet, la quantification aussi précise soit-elle de
polluants n’apporte aucun renseignement utile sur leurs impacts sanitaires.
Au final, il faut bien convenir que seuls, à priori des tests sur le vivant (microbes, végétaux, animaux, humains et de types In vitro, In vivo ou clinique) sont à même de nous renseigner sur la salubrité d’une eau.
Il faut cependant noter que bien souvent, les résultats des tests sur animaux utilisés notamment en pharmacologie ne sont pas pertinents quand ils sont appliqués à l'homme. Ainsi, l'association "Antidote" développe un argumentaire étayé indiquant qu'aucune espèce n'est un modèle biologique fiable pour une autre espèce :
1) "Pourquoi, l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme" :
http://antidote-europe.org/animal-pas-modele-biologique-homme/
2) "La recherche animale est obsolète"
http://antidote-europe.org/recherche-animale-obsolete/
"Eaulistic", une méthode globale d'évaluation de l'eau
Élaborer un modèle d'étude nécessite un long temps de réflexion et de mise au point. Le physicien Emmanuel Ransford précise "qu'il n’est pas rare qu’une idée doive attendre des semaines, des mois voire des dizaines d’années de travail collectif pour déboucher sur un test effectif."
(http://www.reecrire.com/reveillons-notre-pouvoir-de-creation-de-liberte-et-de-souverainete-avec-la-physique-quantique-%E2%80%A2-interview-demmanuel-ransford/)
Au final, il faut bien convenir que seuls, à priori des tests sur le vivant (microbes, végétaux, animaux, humains et de types In vitro, In vivo ou clinique) sont à même de nous renseigner sur la salubrité d’une eau.
Il faut cependant noter que bien souvent, les résultats des tests sur animaux utilisés notamment en pharmacologie ne sont pas pertinents quand ils sont appliqués à l'homme. Ainsi, l'association "Antidote" développe un argumentaire étayé indiquant qu'aucune espèce n'est un modèle biologique fiable pour une autre espèce :
1) "Pourquoi, l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme" :
http://antidote-europe.org/animal-pas-modele-biologique-homme/
2) "La recherche animale est obsolète"
http://antidote-europe.org/recherche-animale-obsolete/
Ne pas confondre normes de potabilité de l'eau et normes de santé
http://www.aqueduc.info/Ne-pas-confondre-normes-de
En conséquence, aucun
dispositif de normalisation ne permet donc d’apprécier à ce jour, l’impact
sanitaire réel de la qualité de l’eau sur le vivant.
Quelques ONGs notamment "Green cross" souligne ce problème méthodologique :
"Les méthodes classiques d’analyse chimique sont indispensables mais doivent évoluer vers des outils plus dynamiques et surtout être complétées par des tests biologiques…"
Livret "Eau : les clefs pour agir", page 9
http://gcft.fr/wp-content/uploads/2014/06/LIVRET-EAU_GREENCROSS-FINAL-2-sous-embargo-jusque-11-juin.pdf
La toxicologie classique bousculée...
https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/09/03/les-deux-tiers-des-residus-de-pesticides-dans-l-alimentation-sont-des-perturbateurs-endocriniens-potentiels_5349756_3244.html
En résumé, un tableau de l'incohérence et de l'invalidité des normes EDCH :
Nous proposons donc de
substituer l’actuelle approche analytique
et physicochimique reposant sur la notion d’eau potable, qui signifie que l’eau ne doit pas nuire à la santé,
par une vision globale reposant sur l’utilisation
de modèles biologiques complétés par des profils physicochimiques et fondée
sur le concept d’eau biocompatible
que nous définissons comme une eau favorable à la santé. Quelques ONGs notamment "Green cross" souligne ce problème méthodologique :
"Les méthodes classiques d’analyse chimique sont indispensables mais doivent évoluer vers des outils plus dynamiques et surtout être complétées par des tests biologiques…"
Livret "Eau : les clefs pour agir", page 9
http://gcft.fr/wp-content/uploads/2014/06/LIVRET-EAU_GREENCROSS-FINAL-2-sous-embargo-jusque-11-juin.pdf
La toxicologie classique bousculée...
https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/09/03/les-deux-tiers-des-residus-de-pesticides-dans-l-alimentation-sont-des-perturbateurs-endocriniens-potentiels_5349756_3244.html
En résumé, un tableau de l'incohérence et de l'invalidité des normes EDCH :
"Eaulistic", une méthode globale d'évaluation de l'eau
Élaborer un modèle d'étude nécessite un long temps de réflexion et de mise au point. Le physicien Emmanuel Ransford précise "qu'il n’est pas rare qu’une idée doive attendre des semaines, des mois voire des dizaines d’années de travail collectif pour déboucher sur un test effectif."
(http://www.reecrire.com/reveillons-notre-pouvoir-de-creation-de-liberte-et-de-souverainete-avec-la-physique-quantique-%E2%80%A2-interview-demmanuel-ransford/)
Ce constat liminaire posé, l’absence de référentiel en
matière d’évaluation de la qualité des eaux de boisson nécessite de proposer un
canevas méthodologique à la fois pertinent et novateur quant à l’objectif
recherché, rigoureux et global dans la démarche, et assorti d’un coût optimisé.
La trame complète de ce dispositif d’évaluation, issu de plusieurs années de recherche, comprend trois phases d’analyses complémentaires :
La trame complète de ce dispositif d’évaluation, issu de plusieurs années de recherche, comprend trois phases d’analyses complémentaires :
Voir :
lundi 24 septembre 2018
Empreinte en eau et eau virtuelle (partie 2)
Un rapport préconise de diviser par 2 la production de
viande et de produits laitiers en Europe en 2050
Un rapport de la fondation
RISE (rural investment support for Europ) suggère de fixer un objectif de
réduction de la production et de la consommation de viande dans l’Union
européenne pour 2050 afin de préserver
l’environnement et la santé. La fondation RISE rejoint ainsi une proposition
déjà formulée par Greenpeace, rapporte the Guardian.
http://www.risefoundation.eu/images/files/2018/2018_RISE_LIVESTOCK_FULL.pdf
Réduire la consommation de viande pour préserver le climat selon une étude
La consommation globale
de viande devra être réduite drastiquement si le monde veut agir contre le
réchauffement climatique, montre une étude parue dans la revue Nature et
consacrée à l’impact environnemental de ce que nous mangeons.
https://www.goodplanet.info/actualite/2018/10/11/reduire-la-consommation-de-viande-pour-preserver-le-climat-selon-une-etude/
https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/eco-consommation-omnivore-vegetarien-vegan-meilleur-regime-planete-9733/
Omnivore, végétarien, végan : quel est le meilleur
régime pour la planète ?
La viande de bœuf est de
loin la plus gourmande en ressources. Alors qu'il faut 214 m² de terre et 550
litres d'eau pour produire un kilogramme de bœuf, l'élevage porcin ne nécessite
lui que 12 m² et 459 litres d'eau, celui de poulet 7 m² de terre et 313 litres
d'eau. Par comparaison, produire un kilogramme de soja requiert 3 m² de terre
et 70 litres d'eau.
Combien faut-il de litres
d’eau pour produire vos aliments ?
L’eau est une denrée rare qu’il faut préserver. Régulièrement, nous
sommes harcelés de conseils pour éviter de la gaspiller. Pourtant, bien qu’il
faille faire attention au quotidien, la plus grande consommation d’eau ne
provient pas de là où on pourrait le croire. L’agriculture est la plus grande
source de consommation d’eau.
Découvrez quelles sont les
quantités d’eau nécessaires pour produire un kilo de ces aliments :
1 kg de cacao : 21 000 litres
1 kg de café torréfié : 21 000 litres
1 kg de viande de bœuf : 13 500 litres
1 kg d’agneau : 10 400 litres
1 kg de noix : 9 063 litres
1 L d’huile de tournesol : 6 800 litres
1 kg de porcs : 5 988 litres
1 kg de beurre : 5 553 litres
1 kg de coton : 5 263 litres
1 kg de riz inondé : 5 000 litres
1 kg de fromage : 5 000 litres
1 L d’huile d’olives : 4 900 litres
1 kg de poulet : 4 325 litres
1 kg de légumineuses : 4 055 litres
1 kg d’œufs : 3 265 litres
1 kg de pâtes : 1 700 litres
1 kg de céréales : 1 644 litres
1 kg d’avocats : 1 600 litres
1 kg de sucre de canne : 1 500 litres
1 kg de pain : 1 300 litres
1 kg de lait : 1 020 litres
1 kg de fruits : 962 litres
1 kg de soja : 900 litres
1 kg de pomme de terre : 590 litres
1 kg de blé : 590 litres
1 kg d’orge : 524 litres
1 kg d’orange : 500 litres
1 kg de maïs grain : 454 litres
1 kg de racines et tubercules : 387 litres
1 kg de banane : 346 litres
1 kg de légumes : 322 litres
1 kg de maïs ensilage : 238 litres
1 kg de tomates : 184 litres
https://www.tuxboard.com/consommation-litre-eau-production-aliments/
Empreinte en eau par pays (2011)
Faut-il 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande ?
Dans un rapport
publié en février 2017, l’Institut national de recherche agronomique (Inra)
revient sur le chiffre de 15 000 litres d’eau nécessaires pour produire 1 kg de
viande. L’Inra explique que la méthode de calcul n’est pas adéquate et qu’elle
ne s’applique pas bien à l’élevage.
Source : https://campagnesetenvironnement.fr/vraifaux/il-faut-15-000-litres-deau-pour-produire-1-kg-de-viande/
Les pressions sur l’eau, face ignorée de la transition énergétique
On parle en effet des pressions sur l’eau dans le cadre des usages agricoles, de l’élevage et plus particulièrement de la production de viande, mais peu quand il s’agit du déploiement des technologies bas carbone. Dans un monde de plus en plus contraint par la ressource hydrique, cet enjeu va pourtant devenir incontournable, et l’est d’ailleurs déjà dans certaines régions...
Source : https://theconversation.com/les-pressions-sur-leau-face-ignoree-de-la-transition-energetique-154969
Quels sont les aliments les plus gourmands en eau ?
Source :
https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/alimentation-eau-manger-il-vous-plait-eau-douce-rare-sert-abord-manger-104324/
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