lundi 29 octobre 2018

QUALITE DE L'EAU : résultats test microbiologique "MicrotoxO"

Résultats du test MicrotoxO avec des eaux modifiées

Ces résultats sont publiés en accord avec les commanditaires de cette étude au titre du partage consenti de la propriété intellectuelle. Néanmoins, les comptes rendus expérimentaux mis en ligne sur les sites des commanditaires relèvent de leurs strictes responsabilités concernant l'interprétation des données.


L'eau GIE


  

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La carafe Alladin



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Devajal


Ici pour le moment, seule une souche d'Escherichia Coli a été utilisée


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Eauriginelle


Ici pour le moment, seule une souche d'Escherichia Coli a été utilisée. 
La dilution optimale a prendre en compte est la D2

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 Eau photonique 


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Grander


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 Pierre d'Eau Vive


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 Quantys Drink




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Ces premières données instructives et pertinentes incitent à poursuivre les tests sur des eaux filtrées et/ou modifiées avec une palette plus large de germes microbiotiques courants incluant des micro-organismes pathogènes mais aussi "biogènes" (bonne flore intestinale) notamment des bactéries lactiques. 

A propos de ces dernières, il est intéressant de souligner la pertinence du constat de Bernard Berthet concernant les divers traitements antibiotiques (antibiotiques allopathiques, huiles essentielles, argent colloïdal...). En effet, l'impact de ces médications sur la flore utile n'est jamais pris en compte (que ce soit à court terme après un usage ponctuel ou à long terme dans le cas de traitements prolongés).

De la même manière, il est important d'évaluer les effets (boostant, neutre ou inhibant) d'une eau "modifiée" non seulement sur des germes pathogènes mais aussi sur la flore biogène notamment en cas d'imbibition régulière...

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L'examen des résultats du modèle MicrotoxO sur la douzaine d'eaux "dynamisées" testées permet d'établir une typologie de celles-ci.

Ainsi, nous constatons qu'il  existe essentiellement 3 catégories d'eaux :

1) celles possédant un net potentiel "antibiotique" indifférencié (inhibition marquée de croissance sur une souche bactérienne pathogène (E. Coli) et sur une souche bactérienne biogène ie "utile (Lactobacillus Plantarum).

2) celles possédant un net potentiel "antibiotique" différencié (inhibition marquée de croissance sur une souche bactérienne pathogène (E. Coli) mais inhibition faible ou modérée, voire une absence d'impact sur une souche bactérienne biogène ie "utile (Lactobacillus Plantarum).

3) celles possédant un potentiel "antibiotique" faible ou modéré sur la souche bactérienne pathogène et sur la souche bactérienne biogène.

En termes de pourcentage, il faut rappeler que toute valeur supérieure à 5% (comparatif du nombre de colonies formées (CFU) entre l'eau témoin et l'eau dynamisée testée) est significative et que l'on peut ainsi considérer comme neutre, tout résultat inférieur ou = à 5%, comme faible si le résultat est compris entre 5 et 10%, comme modéré si la valeur est comprise entre > 10% et 15%, comme net si valeur comprise entre > à 15% et jusqu'à 50% et enfin comme fort si > à 50%. 

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NB : Certains résultats obtenus sont surprenants et feront inévitablement des incrédules malgré la rigueur du protocole avec notamment, rappelons le, des données moyennées sur 3 boites de pétri pour chaque essai!  Concernant la nature du principe expérimental en général, l'essentiel de la démarche analytique est, et doit rester, de s'en tenir d'abord aux données (empirisme), autrement dit de privilégier "les faits d'abord" même si les mécanismes d'action de certains dispositifs ne sont pas connus ou compris.  Il est évident que les bactéries ne sont sensibles à l'effet placebo !!! Observer est une chose, expliquer en est une autre !

Pour toute question sur ce test, ses modalités pratiques et contractuelles, n’hésitez pas à me contacter par courriel : naturedeleau@orange.fr

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A suivre...

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